| | | | | 181. | Électrocochléographie | Otorhinolaryngologie - N. f. Du latin cochlear [cochlé(o)-], cuiller, contourné comme une cuiller ; en anatomie, se rapporte à la cochlée ou limaçon, dans loreille interne et du grec graphein [--graphie, graph(o)-], écrire. Technique qui permet Suite >>
| | 182. | Électroencéphalogramme Électroencéphalographe Électroencéphalographie Électroencéphalographique | Neurologie - N. m. Du grec enkephalos [encéphal(o)-, encéphalie], cervelle, cest-à-dire lencéphale et du grec gramma, [-gramme], lettre, écriture et par extension, enregistrement écrit. Syn. : E.E.G. Enregistrement graphique des courants Suite >>
| | 183. | Électrolaryngographe | Otorhinolaryngologie - N. m. Du grec larugx, laruggos [laryng(o)-], relatif au larynx et du grec graphein [-graphe, -graphie, -graphique, graph(o)-], écrire. L'électrolaryngographe est un instrument muni d'électrodes que l'on place sur le cou. Il Suite >>
| | 184. | Électromyogramme | Neurologie, physiologie - N. m. Du grec mus [-myo-], muscle et du grec gramma, [-gramme], lettre, écriture et par extension, enregistrement écrit. Enregistrement obtenu à l'aide d'un électromyographe. Cet examen appelé électromyographie, est une Suite >>
| | 185. | Électromyographe Électromyographie Électromyographique | Neurologie, physiologie - N. f. Du grec mus [-myo-], muscle et du grec graphein [-graphe, -graphie, -graphique, graph(o)-], écrire. L'électromyographie (ou électro-myographie) est une technique d'exploration des muscles, basée sur l'étude et le Suite >>
| | 186. | Électronystagmographie Électronystagmographe Électronystagmographique | Otorhinolaryngologie - N. f. Du grec nustagma, de nustazein [nystagm(o)-], baisser la tête ; en ophtalmologie, relatif au nystagmus, mouvements oscillatoires courts et saccadés des yeux et du grec graphein [--graphie, graph(o)-], écrire. Suite >>
| | 187. | Électrorétinogramme Électrorétinographe Électrorétinographie Électrorétinographique | Ophtalmologie - N. m. Du latin médiéval retina [rétin(o)-], ou du latin classique rete, filet. En biologie, désigne la rétine, membrane sensible de loeil et du grec gramma, [-gramme], lettre, écriture et par extension, enregistrement écrit. On Suite >>
| | 188. | Électrostimulation Électrostimulation cérébrale Électrostimulation cérébrale transcutanée | Neurologie, algologie - N. f. Du latin stimulare, de stimulus [-stimuline, -stimulant, -stimulation], aiguillon, qui incite, qui excite. Les douleurs chroniques, associées notamment aux cancers, finissent par devenir insupportables et, à terme, Suite >>
| | 189. | Électrosynérèse | Médecine biologique - N. f. Du préfixe grec sun [syn-, sym-, syl-], avec et du grec airein, airêsis [-érèse, -érésie], enlever, que lon peut prendre. Au lieu de laisser diffuser spontanément les réactifs dans un gel, on peut les soumettre à un Suite >>
| | 190. | Émétine Émétique Émétisant | Pharmacologie, médecine générale - N. f. Du suffixe -in, -inal(e), -ine, -inine, servant à transformer un mot ou un adjectif en un autre mot ou substantif. L'émétine est une substance pulvérulente blanche, extraite de la racine de l'ipéca (en Suite >>
| | 191. | Émétisme Émétocathartique | Pharmacologie, médecine générale - N. m. Du suffixe -isme servant à former des substantifs. L'émétisme est une intoxication alimentaire résultant d'une absorption excessive d'émétine, substance extraite de la racine de l'ipéca. L'adjectif Suite >>
| | 192. | Émétologie Émétophobie | Pharmacologie, médecine générale, psychiatrie psychologie - N.f. Du grec logos [log(o)-, -logie, -logique, -logiste, -logue] science, discours, raison. L'émétologie est la spécialité qui étudie les vomissements et leurs causes. L'émétophobie Suite >>
| | 193. | Émétomorphine | Pharmacologie, toxicologie - N. f. Du grec morphê [morph(o)-, -morphie, -morphique, -morphisme], forme, mais aussi de Morphée, dieu des songes : relatif à la morphine, alcaloïde extrait de lopium. Substance alcaloïde dérivée de la morphine Suite >>
| | 194. | Épendyme Épendymaire | Neurologie, anatomie - N. m. Du grec ependuma, membrane qui tapisse lintérieur des ventricules du cerveau et le canal central de la moelle épinière. C'est une membrane qui tapisse l'intérieur des cavités du système nerveux central, c'est-à-dire Suite >>
| | 195. | Épendymite | Neurologie, pharmacologie - N. f. Du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. Inflammation de l'épendyme, c'est-à-dire de la membrane qui tapisse l'intérieur des cavités du cerveau ou/et du canal qui parcourt Suite >>
| | 196. | Épendymoblaste | Neurologie, embryologie - N. m. Du grec blastos [-blaste, -blasto], germe, qui a un rapport avec le développement embryonnaire. Cellules qui, au cours du développement embryonnaire, formeront l'épendyme, c'est-à-dire la membrane qui tapisse les Suite >>
| | 197. | Épendymocyte | Neurologie, histologie cytologie - N. m. Du grec kutos [cyto-, -cyte], cellule. Cellule épendymaire, c'est-à-dire qui appartient à l'épendyme. | | 198. | Épendymome | Neurologie, cancérologie - N. m. Du grec -ôma,[-ome, -oma], maladie, corps, tumeur, tuméfaction. C'est une tumeur qui est bénigne dans la plupart des cas, mais une évolution vers la malignité est toujours à envisager. Elle se développe souvent à Suite >>
| | 199. | Épisioplastie | Gynécologie obstétrique, chirurgie gynécologique - N. f. De -plastie, du grec plassein [-plaste, -plastie], façonner ou intervention modifiant les formes ou les rapports des organes. Chirurgie plastique réparatrice de la vulve ou du périnée, Suite >>
| | 200. | Épisiosténose | Gynécologie obstétrique, chirurgie gynécologique - N. f. Du grec stenosis [stén(o)-, -sténose], rétrécissement dun conduit ou dun organe naturel. L'épisiosténose désigne un rétrécissement de la vulve. Une cause fréquente de cette pathologie Suite >>
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