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		<title>MedicoPedia : dictionnaire medical en ligne</title>
		<description>dictionnaire medical en ligne</description>
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		<lastBuildDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</lastBuildDate>
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		<title>Palais Palais osseux Palais dur Palais mou Palatin Palatine Palatal Palataux</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17677,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Anatomie, stomatologie</b>  -  N. m.  <i>* palais : du latin palatum [palato-], voûte du palais, relatif au palais. </i> Le palais (ou la voûte palatine) est la partie supérieure de la cavité buccale, formé essentiellement du palais osseux ou palais dur et, à l'arrière, du palais mou ou palais musculomembraneux ou voile du palais, musculaire et membraneux qui se termine par la luette. Il sépare la cavité buccale des fosses nasales. Le palais osseux est formé par les deux os maxillaires supérieurs et les deux os palatins. Le palais mou se termine au centre par la luette et, de chaque côté, par un pilier antérieur et un pilier postérieur, entre lesquels se trouve une amygdale. Il a un rôle essentiel dans la déglutition en fermant l'orifice des fosses nasales et en empêchant ainsi le reflux du bol alimentaire et des aliments vers les fosses nasales.  En même temps, l'épiglotte ferme l'orifice de la trachée, de sorte que les aliments n'aient plus qu'une issue possible : l'œsophage. On parle de palais ogival lorsque la voûte palatine est particulièrement haute et étroite. Adj. : palatin, palatine, palataux, palatal : qui se rapporte au palais. <p><b>Détail du palais osseux :</b></p> [sh]palais.gif[/sh] <p><b>L'intérieur de la bouche et le palais mou :</b></p> [sh]Bouche.jpg[/sh]</defn>]]>
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		<title>Palatoplastie   Uranoplastie   Palatoschisis   Uranoschisis</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17678,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Otorhinolaryngologie, chirurgie ORL</b>  -  N. f.  <i>* palato : du latin palatum [palato-], voûte du palais, relatif au palais ; * plastie : du grec plassein [plasto-, -plaste, -plastie], façonner ou intervention modifiant les formes ou les rapports des organes ; en cytologie, un plaste est un organite de la cellule.</i>  La palatoplastie est une intervention de chirurgie réparatrice qui a pour but de supprimer une fente palatine congénitale (fermeture incomplète du palais appelée aussi palatoschisis ou uranoschisis - du grec skhizein [schizo-, -schisis], fendre, diviser) ou une perforation accidentelle du palais.</defn>]]>
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		<title>Palatite   Palatopharyngite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17680,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Otorhinolaryngologie, stomatologie</b>  -  N. f.  <i>* palato : du latin palatum [palato-], voûte du palais, relatif au palais ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  La palatite est l'inflammation du palais, c'est-à-dire une stomatite localisée au palais. Pour en savoir plus, voir stomatite. La palatopharyngite (ou palato-pharyngite) est l'inflammation simultanée du palais et du pharynx.</defn>]]>
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		<title>Palatodental   Palatoglosse   Muscle palatoglosse   Palatostaphylin   Muscle palatostaphylin</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17684,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Otorhinolaryngologie, stomatologie</b>  -  Adj.  <i>* palato : du latin palatum [palato-], voûte du palais, relatif au palais ; * dental : du latin dens, dentis [dento-, dentino-, -dental], dent et, par analogie, ce qui a la forme d’une dent.  * L'adjectif palatodental (ou palato-dental) se rapporte à la fois au palais et aux dents.</i> Exemple : un son palatodental est produit en utilisant le palais et les dents.   * Autre adjectif : <b>palatoglosse</b> <i>(ou palato-glosse - du grec glôssa [-glosse, glosso-], langue)</i> : qui se rapporte au palais et à la langue. Ex. <b>muscle palatoglosse</b>.  <i>* Palatostaphylin (ou palato-staphylin - du grec staphulê [staphylo-], grain de raisin et, en médecine, relatif à la luette ou à des bactéries disposées en grappes)</i> :qui concerne en même temps le palais et la luette. Ex. le muscle palatostaphylin qui appartient au palais mou et dont le rôle est l'élévation de la luette.</defn>]]>
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		<title>Palatomyographe   Palatographie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17689,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Myologie, orthophonie</b>  -  N. m.  <i>* palato : du latin palatum [palato-], voûte du palais, relatif au palais ; * myo : du grec mus, muos, [myo-], muscle ; * graphe : du grec graphein [-graphe, -graphie, -graphique, grapho-], écrire.</i>  Le palatomyographe est un appareil qui permet d'enregistrer les mouvements du voile du palais pendant la phonation (ensemble des phénomènes qui produisent la voix). Cet examen est la palatographie.</defn>]]>
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		<title>Palatorraphie   Palatostaphylorraphie   Uranostaphylorraphie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17694,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Otorhinolaryngologie, stomatologie</b>  -  N. f..  <i>* palato : du latin palatum [palato-], voûte du palais, relatif au palais ; * staphylo : du grec staphulê [staphylo-], grain de raisin et, en médecine, relatif à la luette ou à des bactéries disposées en grappes ; * rraphie : du grec raphê [-rraphie], suture chirurgicale.</i>  La palatorraphie est la suture chirurgicale d'une fissure du palais. Cette opération entre dans le cadre de la palatoplastie ou uranoplastie : voir ci-dessus. Lorsque cette intervention affecte aussi la luette, c'est une palatostaphylorraphie (ou palato-staphylorraphie). Syn. : <b>uranostaphylorraphie ou urano-staphylorraphie. </b></defn>]]>
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		<title>Palatoplégie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17697,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Myologie, neurologie</b>  -  N. f.  <i>* palato : du latin palatum [palato-], voûte du palais, relatif au palais ; * plégie : du grec plêssein [-plégie], frapper - en médecine : choc, paralysie</i>.  La palatoplégie est la paralysie du voile du palais.</defn>]]>
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		<title>Palicinésie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17702,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie</b>  -  N. f.  <i>* pali : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * cinésie : du grec kinêsis [-cinèse, -cinésie], mouvement</i>. Trouble des mouvements constitué par la répétition pathologique et involontaire du même mouvement. Cette affection, qui peut être due entre autres, à un dysfonctionnement des neurones dopaminergiques (utilisant la dopamine comme neurotransmetteur) se rencontre dans plusieurs pathologies neurologiques, en particulier chez les parkinsoniens. <p><b>La molécule de dopamine :</b></p> [sh]Dopamine.gif[/sh]</defn>]]>
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		<title>Paligénésie   Palingénésie   Palingenèse   Palingénésique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17706,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Génétique</b>  -  N. f.  <i>* pali : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * génésie : du latin et du grec genesis [-gène, -genèse, génique], naissance, formation, qui engendre.</i>  Le terme paligénésie (ou palingénésie, palingenèse, paléogenèse) a plusieurs sens : il désigne le retour dans des générations successives, de caractères ancestraux, mais aussi, chez certains philosophes, l'éternel retour, la renaissance perpétuelle. Tel était le point de vue des premiers Stoïciens, celui de la paligénésie : un temps bouclé sur lui-même avec la négation de ce que nous considérons comme le propre de la temporalité : la nouveauté. Cependant, ce modèle de l’éternel retour que l’on retrouve chez Héraclite et les premiers stoïciens fut peu répandu. Quoi qu’il en soit, le propre de ces temps antiques est l’idée d’éternité du monde. Ces caractères qui réapparaissent ainsi sont palingénésiques (adj. relatif à la palingenèse).</defn>]]>
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		<title>Paligraphie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17712,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, orthophonie</b>  -  N. f.  <i>* pali : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * graphie : du grec graphein [-graphe, -graphie, -graphique, grapho-], écrire.</i>  Trouble neurologique qui est à l'écriture ce que la palilalie est au langage. Le sujet atteint de paligraphie répète plusieurs fois des mots, des syllabes ou des lettres dans ses écrits.</defn>]]>
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		<title>Palikinésie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17714,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, kinésiologie kinésithérapie</b>  -  N. f.  <i>* pali : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * kinésie : du grec kinêsis [kin-, kinési-, -kinésie], mouvement.</i>  La palikinésie est une affection neurologique pendant laquelle le sujet répète plusieurs fois et de façon incontrôlée, un même geste ou mouvement. Cette pathologie se rencontre essentiellement chez des sujets atteints de démence organique.</defn>]]>
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		<title>Palilalie   Palinphrasie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17721,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, orthophonie</b>  -  N. f.  <i>* pali : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * lalie : du grec lalos [-lalie], bavard, qui fait parler</i>. Trouble de la parole constitué par la répétition spasmodique, involontaire et spontanée du même mot ou de la même phrase, deux, trois fois de suite ou même davantage. Quelquefois, le malade a également des rires ou des pleurs spasmodiques. Cette palilalie est l'un des troubles qui apparaissent chez les sujets parkinsoniens. Syn. : palinphrasie</defn>]]>
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		<title>Palindromie   Palindromique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine générale</b>  -  N. f.  <i>* palin : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * dromie : du grec dromos [dromo-, -drome], course et, en biologie, vitesse. </i> La palindromie est la répétition spontanée, plusieurs fois de suite, d'une même maladie chez un même sujet. Cette affection est alors qualifiée de palindromique.</defn>]]>
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		<title>Palinopsie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, ophtalmologie</b>  -  N. f.  <i>* palin : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * opsie : du grec ôps, opsis [ops, -opie, -opsie], œil, vue</i>. Persistance exagérée ou réapparition anormale des images visuelles en présence d'autres troubles visuels. Ces illusions visuelles complexes ont leur origine dans une atteinte occipitale ou pariéto-occipitale droite. Ces phénomènes peuvent parfois être comparés à ceux observés après la prise de substances hallucinogènes.</defn>]]>
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		<title>Palirrhée</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine générale</b>  -  N. f.  <i>* pali : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * rrhée : du grec rhein [rrhée, rrhénie], couler</i>.  La palirrhée désigne la répétition (sous-entendu après guérison), d'un écoulement ou d'un flux.</defn>]]>
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		<title>Palisyllabie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17735,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, orthophonie</b>  -  N. f.  <i>* pali : du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition ; * syllabie : du latin syllaba, du grec sullabê [-syllabie], voyelle ou groupe de lettres qui se prononcent ensemble, d’une seule émission de voix. </i> La palisyllabie est une affection neurologique caractérisée par la répétition brutale et incontrôlée d'une syllabe, généralement la première d'un mot. Cette anomalie se rencontre chez les bègues.</defn>]]>
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		<title>Paludisme   Paludologie   Paludologue   Paludéen   Paludique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17741,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Parasitologie pathologies infectieuses et tropicales, épidémiologie et santé publique</b>  -  N. m.  <i>* paludo : du latin palus, paludis [paludo-, -paludéen], marais ; * isme : du suffixe  -isme  servant à former des substantifs.</i>  Le paludisme ou fièvre des marais est dû à un parasite : Plasmodium falciparum (mais aussi P. vivax, P. malariae, P. ovale), qui est transmis par la piqûre d'un moustique du genre Anopheles. Après une incubation de 2 semaines à 2 mois, une fièvre intense s'installe, avec troubles digestifs, neurologiques, accompagnés de douleurs diffuses. Les fièvres peuvent dépasser 40°C et s'accompagnent alors de violents frissons. Dans la forme "classique" on parle de fièvre tierce ou fièvre quarte, car elle se manifeste environ tous les 3 ou 4 jours. Entre 2 épisodes fébriles qui durent quelques heures, les symptômes disparaissent complètement. 600 millions d'individus en sont atteints dans le monde et cette pandémie concerne toutes les régions intertropicales. Seules les zones d'altitude sont épargnées. Il y a une quarantaine d'années, le paludisme sévissait dans le bassin méditerranéen, mais il a totalement disparu suite à l'assèchement des marais par l'homme.<br /> Après une piqûre, le plasmodium pénètre dans une hématie (ou globule rouge) et y prolifère. Il en résulte un éclatement du globule, avec libération des parasites qui vont coloniser d'autres hématies. C'est la destruction des hématies qui est responsable de la fièvre paludéenne. L'essentiel du traitement consiste à surveiller le malade pendant ses épisodes fébriles, ainsi qu'en l'administration d'antipaludéens, comme la quinine, la nivaquine et leurs dérivés. Le problème qui se pose actuellement est la résistance accrue des parasites vis-à-vis de ces molécules et le fait qu'il n'existe toujours pas de vaccin. Dans certains cas, le paludisme évolue vers une insuffisance rénale et des complications neurologiques qui entraînent la mort. Une équipe de chercheurs a récemment découvert un gène chez Plasmodium falciparum, qui le rendrait résistant aux traitements actuels. Syn. : malaria. <br /> Dans un article paru dans Nature en mai 2002, des chercheurs américains décrivent une découverte importante : une protéine (SMI) qui pourrait enrayer le cycle de transmission du parasite. Ils ont créé des moustiques (anophèles) génétiquement modifiés, qui expriment cette protéine SMI et deviennent de ce fait, incapables d'excréter le parasite dans leur salive et donc de transmettre la maladie à l'homme. Ils estiment que de tels moustiques transgéniques introduits dans la nature pourraient prendre la place des moustiques sauvages et supprimer ainsi la diffusion du paludisme. Le test de la goutte épaisse consiste à tourner lentement une aiguille dans une grande goutte de sang. Le fibrinogène se transforme progressivement en fibrine, qui s'enroule autour de l'aiguille. Le sérum restant est alors observé au microscope et on y observe facilement les stades de développement du parasite.<br /> La paludologie est la spécialité médicale qui étudie le paludisme, les mécanismes de l'infection, les moyens de prévention et de guérison. Le paludologue est le médecin spécialisé en paludologie. Adj. : paludique ou paludéen : qui se rapporte au paludisme ou qui en est atteint.   <p><b>Cycle du Plasmodium falciparum :</b></p> [sh]Cycle\_plasmodium.gif[/sh]</defn>]]>
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		<title>Paludothérapie   Paludide</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17746,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Parasitologie pathologies infectieuses et tropicales, épidémiologie et santé publique</b>  -  N. f.  <i>* paludo : du latin palus, paludis [paludo-, -paludéen], marais ; * thérapie : du grec therapeuein [- thérapeute, -thérapie], soigneur, soigner.</i>  La paludothérapie est une technique qui n'est plus employée et qui consistait à stimuler les défenses naturelles de l'organisme en injectant chez un sujet sain, le Plasmodium du paludisme. Il s'agissait essentiellement d'éviter les symptômes de type paralysie générale. Syn. : impaludation thérapeutique, malariathérapie. En paludologie, on appelle paludide toute manifestation cutanée qui apparaît chez un malade atteint de paludisme.</defn>]]>
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		<title>Pancolite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17752,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Gastroentérologie,</b>   -  N. f.  <i>* pan : du grec pan, pantos [pan-, panto-], tout, tous ; * colo : du grec kôlon [colo-, colique], intestin ; racine des termes relatifs au côlon ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  Contrairement aux colites qui n'affectent généralement qu'une partie du côlon, la pancolite est l'inflammation du côlon sur toute sa longueur, ce qui en fait une pathologie sévère. Il est intéressant de noter que statistiquement, la pancolite est un facteur favorisant voire aggravant dans de nombreuses pathologies intestinales comme les cancers du côlon, les RCH (rectocolites hémorragiques, la maladie de Crohn, entre autres. <p><b>Schéma du côlon  :</b></p> [sh]Colon.gif[/sh]</defn>]]>
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		<title>Pancytopénie   Pancytopénie de FANCONI</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17753,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Hématologie, médecine biologique</b>  -  N. f.  <i>* pan : du grec pan, pantos [pan-, panto-], tout, tous ; * cyto : du grec kutos [cyto-, -cyte], cellule ; * pénie : du grec penia [-pénie, -pénique], pauvreté, insuffisance, en diminution.</i>  Affection qui consiste en la diminution de tous les éléments figurés du sang : anémie ou manque de globules rouges (ou hématies ou érythrocytes), leucopénie ou nombre insuffisant de globules blancs (ou leucocytes) - voir ci-dessous - et thrombopénie ou diminution anormale des plaquettes (ou thrombocytes) Thrombocytes (en bleu foncé entre les hématies) . Certains médicaments peuvent être à l'origine de la pancytopénie, notamment les inhibiteurs de l'enzyme de conversion. L'aplasie ostéomédullaire (la moelle osseuse ne fabrique plus ou pas assez de cellules sanguines) est à rechercher dans tous les cas. L'examen de référence est une biopsie médullaire : prélèvement et myélogramme (analyse de moelle osseuse). La pancytopénie de FANCONI (pédiatre suisse qui a décrit la maladie en 1927) est une maladie autosomique (le gène muté est sur un chromosome non sexuel) récessive (les 2 parents doivent être atteints pour que leurs enfants le soient) qui se traduit par une insuffisance médullaire. Ces malades développent souvent des LAM (leucémies aiguës myéloïdes), avec malformations du squelette, hyperpigmentation, malformations urogénitales et cardiaques. Les anomalies de la NFS (numération formule sanguine) apparaissent généralement vers l'âge de 7 ans. Le traitement consiste en une greffe de moelle osseuse ou de sang du cordon ombilical. Des recherches actuelles portent sur des greffes de cellules souches. Plusieurs protéines sont impliquées dans cette maladie, qui appartiennent à un même réseau métabolique. On connaît plusieurs gènes défaillants nommés FANC (A, C, D1, D2, E, F et G) qui sont situés sur des chromosomes différents. <p><b>Schéma d'une hématie :</b></p> [sh]Hematie.gif[/sh]</defn>]]>
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		<title>Pandémie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17757,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Épidémiologie et santé publique</b>  -  N. f.  <i>* pan : du grec pan, pantos [pan-, panto-], tout, tous ; * démie : du grec demos [démo-, -démie], peuple. </i> Épidémie qui atteint un nombre important de personnes dans un pays donné, et qui s'étend généralement à de nombreux autres pays. La grippe espagnole qui a fait près de 20 millions de morts dans le monde en 1918 - 1919, fut une pandémie.</defn>]]>
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		<title>Panencéphalite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17763,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie</b>  -  N. f.  <i>* pan : du grec pan, pantos [pan-, panto-], tout, tous ; * encéphalo : du grec enkephalos [encéphalo-], cervelle, c’est-à-dire l’encéphale ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  Inflammation de l'ensemble de l'encéphale, pouvant atteindre des degrés divers et entraîner de nombreux handicaps, notamment dans l'une de ses formes les plus graves : la PESS (panencéphalite subaiguë sclérosante) post-rougeole - voir cette abréviation.</defn>]]>
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		<title>Panendoscopie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17764,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Imagerie médicale, otorhinolaryngologie, oncologie cancérologie</b>  -  N. f.   <i>* pan : du grec pan, pantos [pan-, panto-], tout, tous ; * endo : du grec endon [endo-], au-dedans ; * scopie : du grec skopein, [-scope, -scopie, -scopique], regarder.</i>  La panendoscopie s’est progressivement imposée comme examen de référence dans la recherche des tumeurs des VADS, c’est-à-dire des voies aérodigestives supérieures : cavité buccale, pharynx, larynx, nasopharynx, nasosinus. Elle se déroule sous AG (anesthésie générale) et comprend plusieurs investigations successives : pharyngolaryngoscopie (pharynx et larynx), œsophagoscopie et trachéobronchoscopie pour l’examen de l’œsophage, de la trachée et des bronches, le tout accompagné d’un examen soigneux du cavum (c’est le nasopharynx). Le principal atout de la panendoscopie est le fait qu’elle permet aux médecins de mettre en évidence des lésions qui n’ont pas été révélées par l'examen ORL « classique ». Comme pendant une coloscopie, des biopsies peuvent être réalisées en extemporané (c’est-à-dire sur le champ) sur toute lésion qui apparaît suspecte. Il existe plusieurs possibilités pour cet examen qui peut être réalisé en lumière blanche ou en autofluorescence par exemple.<br /> Les panendoscopies réalisées ne mettent généralement pas de nouvelles lésions cancéreuses en évidence, mais elles permettent, chez certains patients, l’identification de dysplasies (souvent des lésions précancéreuses) en formation. Il faut noter que ces cancers des VADS représentent un cinquième de tous les cancers et qu’il est donc primordial d’en faire un dépistage précoce et efficace. A noter encore que cet examen doit être précédé d’un autre bilan clinique ORL complet et soigneux avec inspection de la cavité buccale et oropharyngée, laryngoscopie indirecte (avec le miroir) complétée éventuellement par un examen au fibroscope souple et une palpation du plancher buccal, de la langue et de sa base. Si une lésion est révélée et accessible pendant cet examen, des biopsies peuvent déjà être réalisées à ce stade précoce.  <p><b>Schéma des voies aériennes supérieures :</b></p> [sh]VAS.gif[/sh]</defn>]]>
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		<title>Panmyélophtisie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17769,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Hématologie, médecine biologique, génétique, pharmacologie, cancérologie oncologie</b>  -  N. f.  <i>* pan : du grec pan, pantos [pan-, panto-], tout, tous ; * myélo : du grec muelos [myélo-, myélie], moelle ; * phtisie : du latin (et du grec) phthisis [phtisio-, -phtisie], dépérissement ; le mot phtisie désignait autrefois la tuberculose. </i> La panmyélophtisie représente la disparition progressive (ou brutale) des cellules souches dans la moelle osseuse. Syn. : aplasie médullaire, hypoplasie médullaire. Comme son nom l'indique, cette affection touche les cellules des lignées souches de nos éléments figurés du sang : les érythroblastes qui donnent naissance aux érythrocytes ou globules rouges, les myéloblastes à l'origine de la lignée granulocytaire et donc des leucocytes granulocytes, les mégacaryocytes qui produisent les thrombocytes ou plaquettes. Il en résulte une pathologie aux formes et aux conséquences multiples : anémie par manque de globules rouges, diminution sévère des défenses immunitaires par déficit de leucocytes ou globules blancs, ainsi que de graves problèmes de coagulation (formes d'hémophilie) du fait de le thrombocytopénie ou manque de plaquettes. Les causes de la panmyélophtisie sont nombreuses : formes génétiques, utilisation de certains médicaments anticancéreux ou antibiotiques (sulfamides, chloramphénicol), phénylbutazone, benzène, mais aussi excès de radiations (notamment les rayons X), certaines hémopathies malignes etc. La détermination se fait au laboratoire par examen microscopique d'un échantillon de moelle osseuse obtenu par prélèvement (avec une grosse aiguille ou trocart) dans le sternum ou la partie postérieure de l'os de la hanche. Les traitements consistent essentiellement en transfusions de sang total ou de globules, en attendant une éventuelle greffe de moelle osseuse. Cette pathologie se rencontre aussi dans la maladie de Fanconi (maladie génétique - 150 à 200 enfants concernés en France), le syndrome de Zinsser-Engman-Cole, entre autres.   <p><b>Un mégacaryocyte :</b></p> [sh]Megacaryocyte.gif[/sh]</defn>]]>
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		<title>Pansinusite   Pansinusite aigue   Pansinusite chronique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17772,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Otorhinolaryngologie, imagerie médicale et interventionnelle</b>  -  N. f.  <i>* pan : du grec pan, pantos [pan-, panto-], tout, tous ; * sinus : du mot latin sinus [sinuso-, sinusal] qui signifie pli (en anatomie, désigne diverses cavités de l’organisme) ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  La pansinusite est l'inflammation simultanée de la plupart des sinus de la face : maxillaires, ethmoïdaux, sphénoïdaux et frontaux. Elle peut être chronique ou aiguë.  La pansinusite a souvent une origine dentaire : un abcès dentaire non soigné provoque d'abord une sinusite maxillaire qui s'étend ensuite aux autres sinus de la face, avec céphalées sus-orbitaires, gonflement de la joue et de la paupière, fièvre entre 39 et 40°C. On connaît également des pansinusites à germes bactériens, notamment streptocoques, staphylocoques, Haemophilus influenzae ... Le traitement est antibiotique et commencé de la façon la plus précoce possible.  <p><b>Les sinus de la face :</b></p> [sh]Sinus\_face.gif[/sh]</defn>]]>
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		<title>Pancréas</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17775,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Gastroentérologie, anatomie</b>  -  N. m.  <i>* pancréas : du grec pankreas (utilisé en 1562 par Ambroise Paré) formé de pan-, tout, et de kreas : chair, relatif au pancréas, dont A. Paré disait "qu'il a partout similitude de chair".</i>  Le pancréas est un organe d'environ 15 cm de long, placé derrière l'estomac et devant les deux premières vertèbres lombaires. Formé classiquement de 3 parties, la tête vers la droite, le corps et la queue vers la gauche, il sécrète un suc digestif : le suc pancréatique, éliminé par le canal de Wirsung qui se déverse dans le duodénum, première anse de l'intestin grêle, juste à la sortie de l'estomac. De nombreuses enzymes digestives sont présentes dans le suc pancréatique : protéases, lipases et amylases. Outre son rôle exocrine, le pancréas a également une importante fonction endocrine : les îlots de Langerhans sécrètent deux hormones fondamentales : l'insuline hypoglycémiante et le glucagon hyperglycémiant. Adj. : pancréatique : qui se rapporte au pancréas. <p><b>Relations foie - pancréas - duodénum :</b></p> [sh]Foie\_pancreas.jpg[/sh]</defn>]]>
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		<title>Pancréatalgie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17781,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Gastroentérologie, algologie</b>  -  N. f.  <i>* pancréato : du grec pankreas (utilisé en 1562 par Ambroise Paré) formé de pan-, tout, et de kreas : chair, relatif au pancréas, dont A. Paré disait "qu'il a partout similitude de chair" ; * algie : Du grec algos [algo-, -algie, -algique], douleur</i>.  Le terme pancréatalgie désigne toute douleur ressentie au niveau du pancréas, quelles qu'en soient les origines et les manifestations. Les pancréalalgies peuvent être particulièrement intenses, notamment dans le cas de pancréatite, chronique ou aiguë.</defn>]]>
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		<title>Pancréatectomie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17788,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Gastroentérologie, chirurgie digestive</b>  -  N. f.  <i>* pancréato : du grec pankreas (utilisé en 1562 par Ambroise Paré) formé de pan-, tout, et de kreas : chair, relatif au pancréas, dont A. Paré disait "qu'il a partout similitude de chair" ; * ectomie : du grec ektomê [ectomie], ablation</i>.  La pancréatectomie est l'ablation chirurgicale, partielle ou totale du pancréas. Cette intervention peut devenir nécessaire pour l'exérèse d'une tumeur cancéreuse par exemple. Selon la localisation de la tumeur, le chirurgien pratiquera une duodéno-pancréatectomie céphalique, une splénopancréatectomie caudale ou une pancréatectomie totale. L'opération sera éventuellement suivi d'une radiothérapie et d'une chimiothérapie. Compte tenu des fonctions hormonales de cette glande (insuline et glucagon) dans la régulation de la glycémie, une correction hormonale est ensuite indispensable.</defn>]]>
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		<title>Pancréatine</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17793,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Gastroentérologie</b>  -  N. f.  <i>* pancréato : du grec pankreas (utilisé en 1562 par Ambroise Paré) formé de pan-, tout, et de kreas : chair, relatif au pancréas, dont A. Paré disait "qu'il a partout similitude de chair" ; * ine : du suffixe -in, -inal(e),  -ine, servant à transformer un mot ou un adjectif en un autre mot ou substantif. </i> C'est le nom que l'on donne à l'extrait pancréatique. La pancréatine contient de nombreuses enzymes : protéase (trypsine), lipase pour les lipides et amylase (hydrolyse des amidons). La pancréatine est commercialisée en pharmacie sous forme de comprimés gastrorésistants (qui résistent au suc gastrique acide), comprenant des extraits d'origine animale et végétale, apportant des enzymes indispensables à la digestion.</defn>]]>
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		<title>Pancréatite   Pancréatite chronique   Pancréatite aiguë</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17795,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Gastroentérologie, chirurgie digestive, endocrinologie et métabolismes</b>  -  N. f.  <i>* pancréato : du grec pankreas (utilisé en 1562 par Ambroise Paré) formé de pan-, tout, et de kreas : chair, relatif au pancréas, dont A. Paré disait "qu'il a partout similitude de chair" ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  On appelle pancréatite toute inflammation du pancréas. Selon ses causes ou son degré de gravité, on distingue la pancréatite chronique ou la pancréatite aiguë. C'est toujours une pathologie sérieuse, voire grave, et la consultation médicale ou hospitalière s'impose. <br /> La pancréatite chronique résulte essentiellement d'une consommation excessive d'alcool (80\% des cas), ou d'une hyperparathyroïdie, d'un trouble héréditaire, de calculs biliaires qui bloquent les voies pancréatiques, d'un cancer. Cette pathologie dangereuse se traduit par une lente autodigestion (le pancréas s'autodétruit). A un stade avancé, les îlots de Langerhans sont atteints et ne produisent plus les deux principales hormones régulatrices de la glycémie : insuline et glucagon. Il en résulte une forme particulière de diabète. Pour évaluer la gravité de la pancréatite chronique, des examens sont pratiqués : radiographie (ASP), échographie, scanner, éventuellement laparoscopie, analyses biologiques (enzymes pancréatiques, numération des leucocytes ou globules blancs). Les principaux symptômes de la pancréatite chronique sont des douleurs qui durent de quelques heures à quelques jours, des diarrhées, ballonnements, amaigrissement et diabète sucré. L'évolution de cette maladie est malheureusement presque toujours fatale, après un délai qui peut varier (jusqu'à quelques années) en fonction du régime alimentaire pratiqué par le malade.<br /> La pancréatite aiguë est une inflammation soudaine et grave du pancréas, se traduisant par une douleur abdominale intense, souvent après un repas copieux et arrosé, irradiant souvent vers le dos, des nausées et vomissements, voire un état de choc avec chute de la TA (tension artérielle), accélération du pouls, peau moite. Les facteurs qui peuvent déclencher une crise de pancréatite aiguë sont l'alcoolisme, des calculs biliaires, un ulcère duodénal, entre autres. Les douleurs sont dues à une libération excessive d'enzymes digestives dans le pancréas lui-même. Les moyens d'investigation sont les mêmes que pour la pancréatite chronique. Selon la gravité de l'affection, le médecin place une sonde gastro-intestinale par le nez ou la bouche, pour aspirer le liquide digestif, une perfusion pour l'hydratation du malade, prescrit les antalgiques nécessaires pour réduire la douleur, ainsi que des antibiotiques. En cas de perforation du pancréas, les hémorragies peuvent mettre en jeu le pronostic vital.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pancréatocholangiographie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17796,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Gastroentérologie, hépatologie, imagerie médicale et interventionnelle</b>  -  N. f.  <i>* pancréato : du grec pankreas (utilisé en 1562 par Ambroise Paré) formé de pan-, tout, et de kreas : chair, relatif au pancréas, dont A. Paré disait "qu'il a partout similitude de chair" ; * cholé : du grec kholê [cholo-, cholé-, -cholie], relatif à la bile ; * angio : du grec aggeion [angio], vaisseau ; * graphie : du grec graphein [-graphe, -graphie, -graphique, grapho-], écrire.</i> La pancréatocholangiographie (on écrit aussi pancréato-cholangiographie) est l'examen radiologique des canaux biliaires et pancréatiques par injection d'un produit radio-opaque (ou produit de contraste). L'injection se fait par cathétérisme au niveau de l'ampoule de Vater (arrivée des canaux dans le duodénum).</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Papillomatose</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17798,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Dermatologie, néphrologie urologie</b>  -  N. f.  <i>* papillo : du latin papilla [papillo-], mamelon du sein et, par extension, papille : petite éminence saillante  à la surface d’une muqueuse et de la peau ; * oma : du grec -ôma, [-ome, -oma], maladie, corps, tumeur, tuméfaction ; * ose : du grec -ôsis [-ose], suffixe désignant des maladies non inflammatoires ou/et des états chroniques</i>. Ce terme est essentiellement utilisé pour désigner des tumeurs bénignes proliférantes - ou papillomes - de vessie (papillomatose vésicale) faites de très nombreux polypes qui ne laissent pratiquement aucune zone saine entre eux.</defn>]]>
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		</item>
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		<title>Papillomavirus</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17802,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine biologique, dermatologie, néphrologie urologie, gynécologie obstétrique, vénérologie</b>  -  N. m.  <i>* papillo : du latin papilla [papillo-], mamelon du sein et, par extension, papille : petite éminence saillante  à la surface d’une muqueuse et de la peau ; * oma : du grec -ôma, [-ome, -oma], maladie, corps, tumeur, tuméfaction ; * virus : de virus [viro-], mot latin signifiant pus, humeur, venin, poison ; actuellement, relatif aux micro-organismes de taille inférieure à 0,2 microns, donc aux virus</i>.  Groupe de plus de 200 virus différents, dont certains sont potentiellement oncogènes (ou cancérogènes), notamment les types PVH16 et PVH18 (PVH = papillomavirus humain ou HPV : human papillomavirus). Ils infectent essentiellement la peau et les muqueuses. La contagion par les HPV se fait essentiellement par contact sexuel : peau, muqueuses. Ils provoquent des formes bénignes : verrues, condylomes anovulvaires (crêtes de coq), papillomes, mais aussi des formes cancéreuses : épidermodysplasie verruciforme, cancers de l'utérus. Actuellement, les chercheurs de l'Institut Pasteur ont mis en évidence 2 gènes de sensibilité aux papillomavirus potentiellement cancérigènes (appelés EV1 et EV2).  <p><b>Un exemple de Papillomavirus humain :</b></p> [sh]Papillomavirus.gif[/sh]</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Papillome</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17806,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Dermatologie, médecine biologique</b>  -  N. m.   <i>* papillo : du latin papilla [papillo-], mamelon du sein et, par extension, papille : petite éminence saillante  à la surface d’une muqueuse et de la peau ; * oma : du grec -ôma,[-ome, -oma], maladie, corps, tumeur, tuméfaction</i>. C'est une tumeur bénigne qui se développe sur la peau ou sur une muqueuse. L'exemple le plus fréquent est la verrue. Sur les muqueuses, ils constituent les polypes (intestin, ampoule de Vater), vessie... De nombreux papillomes sont dus à un papillomavirus (voir ce terme).</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Paracentèse   Paracentèse spontanée   Paracentèse tympanique   Paracentèse abdominale</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17810,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Chirurgie ORL, gastroentérologie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * centèse : du grec kentein [-centèse], piquer.</i>  Une paracentèse est une ponction chirurgicale à l'intérieur d'un organe ou d'une cavité, pour en évacuer une collection liquidienne néoformée. Dans la pratique, ce terme est presque exclusivement utilisé en otologie pour désigner la paracentèse du tympan. C'est une opération bénigne qui a pour but, après perforation du tympan dans des conditions chirurgicales, de collecter le pus qui s'est formé dans l'oreille moyenne à l'occasion d'une otite. Le médecin ORL prend la décision de faire une paracentèse tympanique pour éviter une rupture spontanée du tympan (paracentèse spontanée) et donc une cicatrice importante et si l'otite résiste au traitement antibiotique. Selon le type d'otite (aiguë et très douloureuse ou chronique), le médecin pourra choisir de pratiquer cette opération sous anesthésie locale ou pendant une courte anesthésie générale. La paracentèse abdominale est également pratiquée chez les patients atteints d'ascite volumineuse (épanchement important de liquide dans la cavité péritonéale). Cet acte chirurgical est suivi d'un traitement à la terlipressine pour empêcher l'hypovolémie artérielle.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Parakinésie   Paracinésie   Parakinésie brachiale oscitante</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17815,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, chirurgie orthopédique et traumatologique, médecine physique et rééducation fonctionnelle</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * kinésie : du grec kinêsis [kin-, kinési-, -kinésie], mouvement.</i>  La parakinésie est un trouble qui consiste en une mauvaise coordination des mouvements volontaires. Syn. : <b>paracinésie</b> (même étymologie que parakinésie). Un cas qui illustre parfaitement cette pathologie : la parakinésie brachiale oscitante (du verbe latin oscito, oscitare, ouvrir la bouche, bâiller). Chez des personnes atteintes d'hémiplégie (paralysie d'une moitié du corps) le membre supérieur reste souvent en semi-extension le long du corps. Or, lorsque le malade baille, le bras s'écarte légèrement du corps (abduction) et la main se rapproche du sternum (adduction). Ce mouvement se reproduit à chaque bâillement et cesse spontanément en cas de guérison de l'hémiplégie.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Paragonimose</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17816,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Parasitologie pathologies infectieuses et tropicales, pneumologie</b>  -  N. f.  -  <i>* paragonimose : du nom Paragonimus ringeri d'un ver parasite.</i>  Infection pulmonaire parasitaire due à un ver trématode : Paragonimus ringeri ou douve du poumon, que l'on rencontre en Asie, Extrême Orient, Afrique, Amérique du Sud. La contamination se fait par des crabes ou écrevisses d'eau douce ingérés crus ou mal cuits. La lésion est un granulome inflammatoire qui, en radiologie, ressemble à une tuberculose. Syn. : Paragonimiase.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Paralysie   Paralysie agitante   Paralysie obstétricale du plexus brachial   Paralysie du nouveau-né ...</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17819,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><p><b>Paralysie   Paralysie agitante   Paralysie obstétricale du plexus brachial   Paralysie du nouveau-né   Paralysie du bras et de la main   Paralysie faciale   Paralysie faciale aiguë idiopathique   Paralysie faciale a frigore   Paralysie faciale centrale   Paralysie faciale périphérique   Paralysie faciale bilatérale   Paralysie faciale de BELL   Paralytique   Paralysie pseudobulbaire</b></p> <p><b>Neurologie, chirurgie orthopédique et traumatologique, médecine physique et rééducation fonctionnelle </b> -  <i>N. f.  * paralysie : du latin paralysis, du grec lusis, relâchement, privation du mouvement.</i>  La paralysie peut se définir comme une perte partielle ou totale de la faculté de mouvement d'un muscle ou d'un groupe de muscles, d'un organe, voire de toute une partie du corps. Elle résulte généralement d'une atteinte d'un nerf ou d'une zone du système nerveux central. Chaque organe pouvant être atteint de paralysie plus ou moins sévère, il existe un nombre très important de formes de paralysies dont les plus fréquentes et les plus connues sont décrites ci-dessous. Adj. : paralytique : qui est atteint partiellement ou totalement de paralysie.</p> <p>* <b>Paralysie agitante,</b> plus connue sous le nom de <b>maladie de Parkinson</b>. <i>Du médecin anglais et paléontologue amateur, James W. PARKINSON, né le 11 avril 1755 à Hoxton Square (Londres), mort le 21 décembre 1824 à Londres.</i>  Affection chronique dégénérative du système nerveux central, décrite en 1817 par le Dr. James PARKINSON, essentiellement caractérisée par un déficit des neurones dopaminergiques. Ces neurones ont la particularité de libérer la dopamine, substance indispensable dans la régulation des mouvements. Si l'on connaît relativement bien ses mécanismes, on ne sait toujours pas quelle est la cause de cette maladie qui apparaît en général après 50 à 60 ans, mais peut également frapper des sujets jeunes (moins de 30 ans). Le boxeur Mohammed Ali et l'acteur Michael J. Fox sont des exemples d'adultes jeunes touchés par cette pathologie. Les principaux symptômes sont bien connus : akinésie (perte de l'initiation et de l'automatisme du geste), tremblements (4 à 8 par seconde) qui affectent surtout les membres supérieurs, cessent pendant le sommeil et diminuent pendant un mouvement volontaire, apparition progressive d'une rigidité du tronc et du cou. Les médicaments antiparkinsoniens sont essentiellement la L-dopa, les agonistes dopaminergiques. Des recherches sont actuellement menées sur la MPTP, toxine du système nerveux central qui provoque l'apoptose des neurones, ainsi que sur le rôle de certaines enzymes : les caspases. Actuellement, il y a plus de 4 millions de parkinsoniens déclarés dans le monde, dont plus de 100 000 en France.</p> <p>* <b>Paralysie obstétricale du plexus brachial ou POPB</b> (syn. : paralysie du bras et de la main, paralysie du nouveau-né) : c'est une paralysie du nouveau-né qui se traduit par une paralysie totale ou partielle du bras et de la main et qui résulte d'une lésion traumatique des nerfs de la racine du bras. On estime à 1 sur 2000 le nombre de nouveau-nés concernés par cette affection qui peut disparaître spontanément, ne régresser que partiellement ou être définitive. Les enfants les plus concernés sont ceux qui ont un poids supérieur à 4 kg à la naissance. Pendant l'accouchement, la tête étant passée, c'est l'épaule qui bloque la sortie. Une traction excessive provoque une dystocie des épaules et une lésion par étirement des nerfs du plexus brachial. La solution, après avoir constaté le poids du bébé et l'éventuelle étroitesse du bassin de la future maman est évidemment la naissance par césarienne.</p> <p>* <b>Paralysie faciale</b>, due généralement à la paralysie des muscles innervés par le nerf VII (septième nerf crânien ou nerf facial). Les neurologues distinguent 2 formes essentielles : la paralysie faciale centrale ou PFC et la paralysie faciale périphérique ou PFP ou paralysie de BELL. La PFC ne concerne généralement que la partie inférieure du visage et se traduit, entre autres, par la disparition du pli nasogénien (qui va de l'aile du nez au menton), l'affaissement de la commissure labiale (des lèvres). Elle peut être due à des accidents vasculaires cérébraux et est souvent associée à une paralysie de la moitié du corps (hémiplégie). La lésion se situe entre le noyau du nerf facial et le cortes cérébral (couche de substance grise qui entoure l'encéphale). La PFP par contre concerne la partie inférieure du visage avec les symptômes précédents, mais aussi la partie supérieure. On note un affaissement de la paupière et la disparition des plis du front, parfois une diminution des sécrétions salivaire et lacrymale. Les causes de la PFP peuvent être nombreuses : traumatisme du rocher, tumeur, atteinte vasculaire, OMA (otite moyenne aiguë), virus ... Il existe de nombreuses variantes de PFP, mais la plus fréquente est la forme dite paralysie faciale "a frigore", qui disparaît souvent spontanément, parfois avec quelques séquelles. Si la paralysie faciale est bilatérale, ces symptômes sont visibles sur les 2 côtés du visage.</p>  <p><b>Paralysie pseudobulbaire</b> : <i>* pseudo : du grec pseudês [pseudo-], faux, menteur, mensonger ; * bulbaire : du latin bulbus [bulbo-, - bulbaire, -bulbie], oignon, en forme d’oignon, relatif au bulbe rachidien. </i> La paralysie pseudobulbaire (ou pseudo-bulbaire est aussi connue sous le nom de syndrome pseudobulbaire. Elle apparaît généralement chez des personnes âgées atteintes d'athérosclérose et résulte de la formation progressive de petits foyers bilatéraux d'ischémie et de ramollissement cérébral, qui se transforment progressivement en lacunes (1) avec atrophie (2) de la substance nerveuse. Les troubles sont moteurs bilatéraux et psychiques : une parésie qui provoque une démarche à petits pas, des crises de rire et de pleurs spasmodiques, un visage totalement inexpressif, un affaiblissement intellectuel généralisé. Certains troubles de la parole avec nasonnement et de la déglutition (dysphagie avec fausses routes) sont caractéristiques de l'atteinte bulbaire. L'évolution se fait inexorablement vers la démence et le gâtisme.</p> <p><b>(1) Lacune :</b> en anatomie, une lacune est une petite dépression, ou cavité, qui peut être naturelle ou pathologique. Dans ce dernier cas, il s'agit d'une perte anormale de substance d'un tissu. Exemple de lacunes accidentelles ou pathologiques : les lacunes encéphaliques ou cérébrales, révélées en radiologie et qui résultent de petits accidents ischémiques répétés ou AVC (accidents vasculaires cérébraux - ce sont des petits infarctus cérébraux).<br /> <b>(2) Atrophie :</b> diminution du volume ou du poids d'un organe ou d'un membre. Perte ou affaiblissement d'une faculté chez un individu. Cette rubrique sera complétée ultérieurement.</p></defn>]]>
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		<title>Paramètre</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17825,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Anatomie, médecine générale</b>  -  N. m.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * mètre : du grec metron, [-mètre, métr(ie)], mesure.</i>  Le sens du mot paramètre varie quelque peu selon le contexte dans lequel il est placé. <br /> * En mathématiques, dans une expression ou une équation, c’est une lettre autre que la variable et dont on peut fixer à volonté la valeur numérique.<br /> * En anatomie, le paramètre (parametrium) est un tissu conjonctif localisé de part et d’autre de l’utérus, sous les ligaments suspenseurs de cet organe. Situés sous les ligaments larges et les ligaments utérosacrés, les paramètres sont traversés par les uretères et les vaisseaux de l’utérus et du vagin. Ils peuvent être le siège d’une inflammation dans le cadre d’une salpingite (inflammation des trompes utérines). Lors d’une hystérectomie (ablation de l’utérus) pour le traitement d’un cancer du col par exemple, les paramètres sont également enlevés.<br /> * En général, le mot paramètre désigne une variable prise en compte pour une mesure, un dosage, un calcul. L’intensité lumineuse, la teneur en un gaz donné (dioxygène par exemple), la quantité de telle ou telle hormone dans le sang, sont des paramètres utilisés en biologie. La quantité de glucose par unité de volume sanguin est le paramètre utilisé dans la mesure de la glycémie, comme la quantité de PSA (hormone spécifique de la prostate) par unité de volume sanguin est le paramètre utilisé pour déterminer le risque de cancer de la prostate chez l’homme etc.</defn>]]>
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		<title>Paranoïa   Paranoïaque   Paranoïde</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17832,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Psychologie psychiatrie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * noïa : du grec nous, ennoia [-noïa, -noïaque], l’esprit, la pensée.</i>  La paranoïa est une psychose, un délire hallucinatoire ou interprétatif. Le malade fait preuve d'un orgueil exagéré voire exacerbé, il est égoïste, susceptible et méfiant, souvent agressif. La paranoïa est un délire structuré et systématisé, c'est-à-dire clair et cohérent, élaboré à partir d'une idée précise. Le raisonnement est parfaitement logique mais se développe à partir de postulats faux, d'erreurs ou d'illusions résultant d'une affectivité anormale.  Adj. et nom : paranoïaque : caractérise ce qui est relatif à la paranoïa ou une personne atteinte de paranoïa. Adj. : paranoïde : (du grec eidos, [-oïde, -oïdal], qui a l’apparence) qui ressemble à la paranoïa ou qui s'en rapproche. L'adjectif paranoïde est utilisé habituellement pour caractériser un délire mal structuré, incohérent et difficilement pénétrable. Pour certains psychiatres, notamment américains, le "type paranoïde" est une forme de schizophrénie.</defn>]]>
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		<title>Paraphasie   Paraphasie littérale   Paraphasie phonémique   Paraphasie syntaxique   Paraphasie verbale</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17837,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Psychologie psychiatrie, neurologie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * phasie : du grec  phasis [phasie] : parole.</i>  La paraphasie est un trouble neurologique du langage oral dans lequel le malade remplace une unité linguistique (mot, phonème ou son de voix) par une autre. Les formes de paraphasie sont nombreuses et résultent souvent d'aphasies dans les atteintes cérébrales. A noter que la langue, le pharynx et le larynx qui sont les organes de la phonation ne sont pas atteints. Il s'agit uniquement d'un problème cérébral. Paraphasie littérale ou paraphasie phonémique : les sons sont déplacés ou répétés, substitués ou additionnés. On parle aussi de cacolalie. Selon les troubles observés et sans entrer dans le détail, on distingue aussi la paraphasie syntaxique et verbale.</defn>]]>
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		<title>Paraphlébite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17838,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Angiologie et médecine vasculaire</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * phlébo : du grec phlebs, phlebos [phlébo-], veine ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  La paraphlébite correspond à l'inflammation de la tunique externe d'une veine, ainsi que des tissus environnants. La paraphlébite s'installe souvent sur des varices préexistantes et se traduit par des douleurs de piqûres d'aiguilles qui régressent à la chaleur. Syn. : périphlébite.</defn>]]>
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		<title>Paraplégie   Paraplégique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17842,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * plégie : du grec plêssein [-plégie], frapper - en médecine : choc, paralysie</i>.  Il existe deux formes de paraplégie : brachiale ou supérieure, qui concerne les membres supérieurs, atteints de façon plus ou moins symétrique et crurale ou inférieure, qui affecte de la même façon les membres inférieurs. En général, la paraplégie désigne surtout la paralysie plus ou moins complète des membres inférieurs. Selon le siège de la lésion, les neurologues distinguent les paraplégies d'origine centrale (atteinte de la voie pyramidale : cerveau, tronc cérébral, moelle épinière), et celles d'origine périphérique (atteinte nerveuse siégeant après la synapse avec le premier neurone dans la corne antérieure de la moelle).  Certaines formes de paraplégie sont d'origine familiale, héréditaire. Paraplégique : adj. et n. qui se rapporte à la paraplégie ou qui désigne une personne atteinte de paraplégie.</defn>]]>
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		<title>Parapsychologie   Parapsychologue</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17843,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * psycho : du grec  psukhê [psycho-, -psychie], anc. souffle, auj. esprit, âme ; * logie : du grec logos [logo-, -logie] science, discours, raison.</i> Certains la définissent comme "l'étude de la prémonition et de la clairvoyance". Elle traite de nombreuses disciplines telles la télépathie, le spiritisme, les phénomènes occultes. Le 2 juin 1999, une journée de la parapsychologie s'est tenue à la Sorbonne. Parapsychologue : personne spécialisée dans la parapsychologie.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Parasympathicolytique   Parasympatholytique   Parasympathicomimétique   Parasympathomimétique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17847,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, endocrinologie et métabolismes, pharmacologie</b>  -  <i>Adj. et n.  * para : du grec para, à côté de ; * sympathico : du latin sympathia, accord, affinité naturelle, du grec sumpatheia, participation à la souffrance d’autrui ; en médecine, se rapporte au système nerveux sympathique, partie du système nerveux autonome, dont les fibres préganglionnaires prennent naissance dans la portion thoracique et les trois premiers segments lombaires de la moelle épinière ; lytique : du grec lusis [lyso-, -lytique], dissolution.</i> Tout mécanisme, toute substance qui bloque l'action des fibres nerveuses parasympathiques. Syn. : parasympatholytique.<br /> <b>Parasympathicomimétique</b>  -  Adj. et n. m.   <i>* mimétique : du grec mimos [-mimie, -mimétique], qui imite.</i> Qualifie une substance qui imite l'action du système nerveux sympathique, c'est-à-dire qui provoque les mêmes effets qu'une stimulation de ce système. L'acétylcholine, qui imite les effets du système parasympathique est une substance parasympathicomimétique (syn. parasympathomimétique).</defn>]]>
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		<title>Parasympathique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17848,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, anatomie, neurochirurgie</b>  -  Adj. et n. m.  <i>* para : du grec para, à côté de ; *  sympathique : du latin sympathia, accord, affinité naturelle, du grec sumpatheia, participation à la souffrance d’autrui ; en médecine, se rapporte au système nerveux sympathique, partie du système nerveux autonome, dont les fibres préganglionnaires prennent naissance dans la portion thoracique et les trois premiers segments lombaires de la moelle épinière.</i>  Le système nerveux  parasympathique, comme le sympathique, fait partie du système nerveux autonome et s'oppose de ce fait au système nerveux central "volontaire". Il est composé des fibres préganglionnaires issues du mésencéphale, des nerfs moteur oculaire commun, facial, glossopharyngien et vague et de la portion terminale ou sacrée de la moelle épinière. Antagoniste du système nerveux sympathique, il innerve le cœur cardiomodérateur, les poumons (ralentissement du rythme ventilatoire et constriction des bronches) et les muscles lisses (dilatation des artères) et son médiateur chimique est l'acétylcholine. C'est aussi le système nerveux parasympathique qui accélère la fonction digestive</defn>]]>
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		<title>Parathormone</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17852,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Endocrinologie et métabolismes</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * hormone : du grec hormôn [hormono-], exciter.</i>  La parathormone (PTH) est fabriquée par les 4 glandes parathyroïdes, situées de part et d'autre de la thyroïde. C'est un polypeptide de 84 acides aminés dont le rôle est la régulation phosphocalcique de l'organisme. Elle est hypercalcémiante et hypophosphatémiante, c'est-à-dire qu'elle augmente le taux de calcium sanguin alors qu'elle fait baisser celui des phosphates. En ce sens, elle est responsable de la décalcification osseuse. Sa production est soumise au rétrocontrôle exercé par la présence du calcium dans le sang : une hypocalcémie stimule donc sa libération, alors qu'une hypercalcémie l'inhibe. Elle agit en interaction avec la calcitonine et les métabolites de la vitamine D. Ses organes cibles sont l'os, le rein et le tube digestif.</defn>]]>
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		<title>Parathyroïde   Parathyroïdien</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17855,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Anatomie, endocrinologie et métabolismes</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * thyroïdien : du grec thuroeidês [thyro-, thyréo-, thyroïdo-], en forme de porte ; en biologie : relatif à la thyroïde.</i>  Il y a en général quatre glandes parathyroïdes (parfois 5 ou 6) situées à proximité de la thyroïde : 2 au-dessus et 2 au-dessous. Elles sécrètent la parathormone, polypeptide de 84 acides aminés dont le rôle est la régulation phosphocalcique de l'organisme. Elle est hypercalcémiante et hypophosphatémiante, c'est-à-dire qu'elle augmente le taux de calcium sanguin alors qu'elle fait baisser celui des phosphates. En ce sens, elle est responsable de la décalcification osseuse. Sa production est soumise au rétrocontrôle exercé par la présence du calcium dans le sang : une hypocalcémie stimule donc sa libération, alors qu'une hypercalcémie l'inhibe. Elle agit en interaction avec la calcitonine et les métabolites de la vitamine D. Ses organes cibles sont l'os, le rein et le tube digestif. Adj. : parathyroïdien : qui se rapporte aux parathyroïdes.  <p><b>Emplacement des parathyroïdes :</b></p> [sh]Thyroide\_cou.jpg[/sh]</defn>]]>
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		<title>Paratonie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17857,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, myologie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * tonie : du grec para, à côté de, et du grec tonos [tono-, tonie, tonine], tension.</i>  La paratonie est un trouble neuromusculaire qui interdit toute relaxation volontaire des muscles striés. Les fibres musculaires restent en contraction permanente ou tonus persistant. Les sujets qui en sont atteints ont une attitude dite catatonique, c'est-à-dire que le sujet semble inerte et sans réaction aux stimulations extérieures, avec des groupes de muscles plus ou moins importants qui sont atteints et qui lui donnent des attitudes figées, paradoxales. Ce trouble neuromusculaire pourrait avoir son origine dans la région frontale.</defn>]]>
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		</item>
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		<title>Paratyphoïde   Paratyphique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17859,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Parasitologie pathologies infectieuses et tropicales</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * typhoïde : du grec typhodes, de tuphos [typhoïdo-], stupeur, état de prostration.  La fièvre paratyphoïde ressemble beaucoup à la fièvre typhoïde (Salmonelles, même mode de contamination, mêmes symptômes, mêmes zones d'endémies, mais les effets sont plus modérés.</i> Il existe un vaccin (le TAB), administré en 3 injections avec un rappel après un an, qui protège contre la fièvre typhoïde et la fièvre paratyphoïde. Adj. : paratyphique : qui se rapporte à la fièvre paratyphoïde. La fièvre typhoïde, maladie à déclaration obligatoire, correspond en fait à une septicémie provoquée par une bactérie à Gram négatif : Salmonella typhi (isolé par Karl Eberth en 1880). On compte actuellement 107 souches distinctes de Salmonelle typhi, dont certaines sont résistantes aux antibiotiques. Cette pathologie sévit essentiellement en Asie, Afrique et Amérique du Sud, mais il n'est pas rare qu'elle apparaisse dans nos régions industrialisées. C'est par l'eau de boisson oui les aliments souillés par les excréments de personnes contaminées que la maladie se transmet. Certains fruits de mer ou voyages à l'étranger peuvent également être à l'origine de contamination. Dans tous les cas, après une période d'incubation variant de une à deux semaines, pendant laquelle les bactéries se multiplient, elles passent progressivement du tube digestif dans le système lymphatique, puis dans le sang, provoquant la septicémie.<br /> Progression de la maladie : pendant la première semaine, la fièvre s'élève progressivement et est accompagnée de troubles digestifs, de céphalées, d'insomnies et de vertiges. Pendant la deuxième semaine, les diarrhées s'installent et on observe un tuphos, c'est-à-dire un état de prostration, voire de délire, ainsi qu'une leucopénie (diminution parfois très importante du nombre des globules blancs). Le risque majeur est lié à la libération par les bactéries d'une endotoxine qui peut provoquer des dégâts importants au niveau du cœur, du système nerveux central et de l'intestin. Du fait d'une prolifération parfois très importante des bactéries, le foie et la vésicule biliaire peuvent aussi être sévèrement affectés.<br /> Il existe un vaccin (Typhim Vi®) immédiatement efficace et ne nécessitant pas de rappel, mais la vaccination, si elle est recommandée pour les pays endémiques, n'est jamais obligatoire. Il y a pourtant 15 millions de personnes contaminées chaque années dans le monde. Si la maladie s'est développée, le diagnostic est confirmé par hémoculture ou coproculture au laboratoire, et le traitement consiste alors en une antibiothérapie.  <p><b>Un exemple de Salmonella typhi :</b></p> [sh]Salmonella\_typhi.jpg[/sh]</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Parenchyme   Parenchymateux   Parenchymatose</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17860,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Anatomie, histologie, cytologie, endocrinologie et métabolismes</b>  -  N. m.  <i>* parenchyme : du grec parenkhuma formé de para à côté de, et de enkhein, verser dans, qui désignait autrefois les tissus spongieux, la substance des poumons des reins, du foie et de la rate</i>. Le parenchyme qualifie le tissu fonctionnel d'un organe, généralement glandulaire, dont les cellules ont une activité physiologique, par opposition au tissu conjonctif de soutien. C'est le parenchyme pulmonaire qui assure la fonction respiratoire, le parenchyme rénal qui contribue à l'épuration des déchets de l'organisme etc. Une particularité intéressante : le foie, contrairement au poumon et au rein, est capable de reconstituer un nouveau parenchyme. L'adjectif parenchymateux (du suffixe -at, atique, -ateux qui sert à transformer des substantifs en adjectifs ou en d’autres substantifs) se rapporte à un parenchyme : qui est de la nature d'un parenchyme.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Parentéral</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17863,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Soins infirmiers</b>  -  Adj.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * entéral : du grec enteron [entéro-, -entéral, -entère, -entérique], intestin.</i>  Étymologiquement, parentéral signifie : autre que (à côté de) l'intestin, c'est-à-dire pas par la voie digestive. En soins infirmiers, l'administration parentérale d'un médicament, d'un soluté, peut donc se faire par voie intraveineuse (perfusion), intramusculaire, sous-cutanée.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Paresthésie   Paresthésie agitante nocturne des membres inférieurs</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17868,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Neurologie</b>  -  N. f.   <i>* para : du grec para, à côté de ; * esthésie : du grec aisthêsis [esthésio-, esthésie], sensation, perception.</i>  La paresthésie est un ensemble de troubles subjectifs de la sensibilité. Elle se traduit généralement par des fourmillements, des engourdissements ... résultant de l'atteinte de l'une des structures du SNC (système nerveux central) ou du SNP (périphérique) qui intervient dans la sensibilité. Elle peut aussi se traduire par des anomalies de la perception des sensations, des excitations tactiles douloureuses, entre autres. Une forme plus connue de paresthésie est la sensation (ou syndrome) des jambes sans repos, ou paresthésie agitante nocturne des membres inférieurs.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Parodonte   Parodontal   Parodontium   Parodontologie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17872,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Odontostomatologie</b>  -  N. m.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * odonte : du grec odous, odontos [odonto-, -odontie], dent.</i>  Le parodonte (syn. parodontium) est constitué par l'ensemble des tissus de soutien de la dent, c'est-à-dire le parodonte profond : os alvéolaire, ligament alvéolodentaire, cément qui recouvre la racine de la dent, et le parodonte superficiel constitué par la gencive. * Le cément est un tissu essentiellement minéralisé. * Le ligament alvéolodentaire (syn. desmodonte) est un tissu fibreux et élastique qui relie l'os à la dent et amortit ainsi les pressions subies par la dent pendant la mastication et la déglutition. * L'os alvéolaire est la partie superficielle de maxillaire, creusé d'alvéoles dans lesquelles sont implantées les racines des dents. * Quant à la gencive, c'est la portion de la muqueuse qui recouvre l'os alvéolaire et entoure le collet des dents (collet = limite entre couronne et racine). A noter que la gencive marginale, qui entoure le collet, n'adhère pas sur une profondeur de 1,5 à 2 mm, formant autour de la dent le sulcus (du mot latin sulcus qui signifie sillon). Parodontal, e, aux : adjectif qui se rapporte au parodonte. La parodontologie est l'étude anatomique du parodonte, mais aussi de toutes les pathologies qui y sont liées ainsi qu'à leur traitement.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Parodontite   Parodontite juvénile aiguë   Parodontite prépubertaire</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17876,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Odontostomatologie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * odonte : du grec odous, odontos [odonto-, -odontie], dent ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  La parodontite est l'inflammation du parodonte, qui se traduit souvent par des poches parodontales remplies de pus, ce qui lui vaut comme synonyme : pyorrhée alvéolodentaire (du grec puon [-pyo], relatif au pus et du grec rhein [rrhée, rrhénie, -rroïde], couler). La cause principale de la parodontite est la présence de la plaque dentaire et du tartre qui renferment un énorme quantité de germes, sur les tissus de soutien de la dent : gencive, os alvéolaire et cément. En général, la parodontite débute vers la trentaine et est d'évolution lente (plus d'une dizaine d'années), avec quelques crises paroxysmiques au cours desquelles les gencives sont gonflées et saignent au moindre contact, notamment au brossage. Faute de soins, la dent "se déchausse" et devient de plus en plus mobile. Chez l'adolescent, cette parodontite peut se déclarer brutalement et évoluer très rapidement : c'est ce que les spécialistes nomment la parodontite juvénile aiguë. Elle se traduit par un état général souvent délabré, avec fièvres et douleurs gingivales lancinantes. La gencive est violacée, se décolle et dégage une odeur fétide. Dans ce cas particulier de parodontite, l'antibiothérapie est souvent de règle, en plus des soins en cabinet dentaire. Il existe aussi des formes de parodontites prépubertaires (PPP). Ces formes rares ont souvent une origine génétique et apparaissent pendant ou à la fin de l'émergence des dents temporaires (ou de lait). Les symptômes peuvent particulièrement graves : atteinte de toute la gencive, destruction rapide de l'os alvéolaire avec mobilité puis perte des dents, infections ORL voire même affections cutanées.<br /> Dans tous les cas de parodontite et quel que soit le degré de destruction du parodonte, le chirurgien dentiste pratique un détartrage-surfaçage de la racine, qui consiste en fait à gratter la racine pour la débarrasser de ses dépôts. Cette petite intervention chirurgicale se pratique évidemment sous anesthésie locale. Par la suite et si cela s'avère nécessaire, le patient se verra proposer un comblement des structures détruites par greffe de gencive et/ou comblement osseux par un substitut synthétique d'origine bovine (hydroxyapatite, phosphate tricalcique b, RTR - produits agréés et visibles sur le site de l'AFSSAPS : http://afssaps.sante.fr/htm/10/mcj/esbdis.htm .  <p><b>Un exemple de parodontose :</b></p> [sh]Parodontose.jpg[/sh]</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Parodontopathie   Parodontopathie superficielle   Parodontopathie profonde   Parodontose   Parodontolyse</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17881,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Odontostomatologie</b>  -  N. f.  <i>* para : du grec para, à côté de ; * odonto : du grec odous, odontos [odonto-, -odontie], dent ; * pathie : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel.</i> Le mot parodontopathie est un terme générique qui désigne toutes les affections du parodonte, dont les plus fréquentes sont les parodontites (décrites ci-dessus) et les parodontoses.  Dans la parodontose, on observe une régression simultanée de la gencive et de l'os alvéolaire, sans qu'il y ait de processus infectieux, ce qui la rend encore plus insidieuse. Au fil des ans et à défaut de soins, le profil de la gencive s'abaisse progressivement, montrant de plus en plus la racine et sa couverture de cément. Par la suite, la dent devient mobile et tombe. Autre phénomène souvent associé à ces parodontopathies : la rhizolyse (destruction osseuse de la racine par la partie apicale (elle devient de plus en plus courte) et la parodontolyse qui correspond à la destruction simultanée et irréversible de toutes les structures du parodonte et qui intervient dans les parodontopathies profondes. Les odontostomatologues distinguent en effet * les parodontopathies superficielles avec atteinte plus ou moins localisée des gencives (tuméfaction et saignements) et * les parodontopathies profondes : parodontites, parodontoses.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Quadripare   Gémellipare   Gémelliparité   Primipare   Primiparité   Multipare   Multiparité   Nullipare   Nulliparité   Paucipa</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17886,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Gynécologie obstétrique</b>  -  Adj.  <i>* quadri : du latin quadrus [quadr-, quadra-, quadri-, quadru-], quatre, carré ; * pare : du latin parus, de parere [-pare, -parité], engendrer.</i>  * Quadripare : nom et adj. : qualifie une femme qui a réalisé quatre accouchements ou qui a donné naissance à des quadruplés. * Gémellipare : du latin gemellus, jumeaux, jumelles, qualifie une femme qui accouche ou a accouché de jumeaux ou de jumelles. La gémelliparité est le fait d'accoucher de jumeaux. * Primipare : nom et adj. Du latin primus, premier : qualifie une femme qui  est en train de faire son premier accouchement. La primiparité est le fait du premier accouchement. * Multipare : du latin multi, nombreux : une femme multipare a eu au moins deux accouchements. Ce fait est la multiparité. * Nullipare : du latin nullus, absence totale : Une femme nullipare n'a jamais accouché. Le fait de ne jamais accoucher les la nulliparité. * Paucipare : du latin pauci, peu nombreux : qui n'a eu que peu d'accouchement. La pauciparité est le fait de n'avoir accouché qu'un petit nombre de fois.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Patella   Patella bipartita   Patellaire   Patelle</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17893,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Anatomie, ostéologie, chirurgie orthopédique</b>  -  N. f.  <i>* patella : du latin patella [patello-, -patellaire], petit plat ; en médecine, relatif à la rotule.</i>  C'est la rotule ou patelle, os triangulaire qui est situé à la face antérieure de l'articulation du genou, juste sous la peau, ce qui la rend facilement palpable, entre le fémur au-dessus (cuisse), le tibia et le péroné en-dessous (jambe). Situation de la rotule dans le squelette  Ce petit os plat est presque entièrement inclus dans le gros tendon du quadriceps (en haut)  Les muscles de la cuisse  et dans le tendon rotulien (en bas). En arrière, elle s'articule avec la trochlée du fémur. Schéma détaillé du fémur  Son rôle essentiel est de permettre des mouvements de type flexion-extension du genou. Cartilagineuse à la naissance, la rotule ne s'ossifie que vers 3 à 4 ans chez la fille, entre 4 et 5 ans chez le garçon, à partir de points d'ossification. Pendant cette période, elle a l'air d'être fragmentée car tout son volume n'est pas encore ossifié. Il peut arriver que cette ossification ne soit pas totale et qu'il reste des ponts fibreux : c'est ce que l'on appelle "patella bipartita". Adj. : patellaire : qui se rapporte à la rotule (syn. : rotulien). Ex. : le réflexe patellaire ou réflexe rotulien.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Patellite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17900,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Ostéologie, chirurgie orthopédique, pharmacologie</b>  -  N. f.  <i>* patello : du latin patella [patello-, -patellaire], petit plat ; en médecine, relatif à la rotule ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. </i> La patellite est l'inflammation de la rotule. Cette pathologie peut survenir pendant la croissance (c'est la patellite de croissance) ou chez les adolescents : patellite des adolescents, surtout si le genou subit des microtraumatismes à répétition. La patellite se situe essentiellement au niveau de l'apophyse inférieure, point d'insertion du tendon rotulien et peut provoquer des douleurs vives, notamment à la palpation de la partie inférieure de la rotule. Le traitement de base est la mise au repos de l'articulation de genou pendant 4 à 6 semaines voire, dans les cas plus sévères, en une immobilisation temporaire de l'articulation. Chez les adolescents concernés, ces problèmes cessent en général spontanément quand l'ossification est terminée.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Patellectomie   Patelloplastie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17902,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Ostéologie, chirurgie orthopédique</b>  -  N. f.  <i>* patello : du latin patella [patello-, -patellaire], petit plat ; en médecine, relatif à la rotule ; * ectomie : du grec ektomê [ectomie], ablation</i>.  La patellectomie est l'ablation chirurgicale de la rotule. Cette ablation peut être totale dans le traitement de certaines fractures comminutives (dans lesquelles la rotule est brisée en nombreux petits fragments) ou partielle en fonction de la pathologie traitée, certaines arthroses par exemple. Dans tous les cas, la rééducation devra être effectuée avec le plus grand soin. On appelle patelloplastie toute intervention chirurgicale qui a pour but de réparer la rotule.</defn>]]>
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		</item>
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		<title>Patello-fémoral   Patello-scaphoïde</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17908,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Ostéologie, chirurgie orthopédique</b>  -  Adj.  <i>* patello : du latin patella [patello-, -patellaire], petit plat ; en médecine, relatif à la rotule ; * fémoral : du latin femur [fémoro-, -fémoral], cuisse, relatif à l’os de la cuisse ou à la cuisse. </i>  L'adjectif patello-fémoral (ou patellofémoral) se rapporte à la fous à la rotule et au fémur. Syn. : <b>fémoro-patellaire</b>. Ex. : <i>douleur patello-fémorale, syndrome fémoro-patellaire ou patello-fémoral.</i> Autre adjectif : patello-scaphoïde (du grec scaphoidês [scaphoïdo-, -scaphoïdien], qui a la forme d’une barque, relatif au scaphoïde,  petit os présent dans le carpe et le tarse) : qui concerne à la fois la rotule et le scaphoïde.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pathogène   Pathogenèse   Pathogénie   Pathogénicité   Pathogénique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17914,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine générale</b>  -  Adj.  <i>* patho : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel ; * gène : du latin et du grec genesis [-gène, -genèse, génique], naissance, formation, qui engendre.</i>  On qualifie de pathogène tout ce qui est susceptible de provoquer une maladie. Ex. certains microbes sont pathogènes (bactéries, virus, champignons : levures, moisissures, mais aussi tous les produits qualifiés d'allergènes), comme certains produits chimiques, certaines radiations, entre autres. Le pouvoir pathogène se compose d'un aspect qualitatif : la virulence et d'un aspect quantitatif : l'agressivité. A noter que le séquençage de certains agents pathogènes (bactéries) permet de mieux comprendre les mécanismes qui provoquent des maladies chez l'homme.<br /> <b>La pathogenèse</b> (syn. : pathogénie) est la période pendant laquelle la maladie apparaît, où les différents mécanismes se mettent en place pour aboutir à la maladie. <b>La pathogénie</b> désigne aussi la capacité, pour un agent microbien par exemple, de provoquer l'apparition d'une maladie. Ce pouvoir est également appelé <b>pathogénicité</b>.  Adj. : <b>pathogénique</b> : qui concerne la pathogénie, qui est capable de provoquer l'apparition d'une maladie.  <p><b>Un allergène bien connu : l'acarien :</b></p> [sh]acarien.gif[/sh]</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pathognomonique   Pathognomonie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17918,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine générale</b>  -  Adj.  <i>* patho : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel ; * gnomonique : du grec gnômê, gnômonikos [gnomo-, -gnomie, -gnomonique], intelligence, opinion, sentence, qui indique.</i>  Un caractère est pathognomonique lorsque, propre à une maladie donnée, il permet de diagnostiquer sans hésiter cette maladie. La pathognomonie est l'étude de ces caractères pathognomoniques.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pathologie   Pathologiste   Pathologue   Pathologique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17919,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine générale</b>  -  N. f.  <i>* patho : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel ; * logie : du grec logos [logo-, -logie, -logique, -logiste, -logue] science, discours, raison.</i> Partie de la médecine qui étudie les maladies et leurs conséquences sur l'organisme. Elle étudie entra autres tous les agents pathogènes : bactéries, virus, champignons : levures, moisissures, mais aussi tous les produits qualifiés d'allergènes, comme certains produits chimiques, certaines radiations, entre autres. Le pouvoir pathogène se compose d'un aspect qualitatif : la virulence et d'un aspect quantitatif : l'agressivité. A noter que le séquençage de certains agents pathogènes (bactéries) permet de mieux comprendre les mécanismes qui provoquent des maladies chez l'homme. Elle concerne de nombreux domaines : anatomie (anatomopathologie), psychologie (psychopathologie) etc. Le pathologiste ou pathologue est spécialisé dans cette discipline. Pathologique : adj. qui se rapporte à la pathologie ou à une maladie et à ses conséquences, état de ce qui est morbide.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pathomimie   Pathomime   Pathomimique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17920,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.  <i>* patho : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel ; * mimie : du grec mimos [-mimie, -mimétique], qui imite.</i>  Le pathomime est une personne apparemment saine, qui imite ou stimule une maladie voire une infirmité, la plupart du temps dans un but frauduleux (obtention d'un arrêt maladie, d'indemnités, fraude à l'assurance ...). Cette pathomimie peut aussi résulter de certaines crises d'hystérie et, dans certains cas graves, mener à l'automutilation. Pathomimique : adj. relatif à la pathomimie.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pathophobie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17924,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Psychiatrie psychologie</b>   -  N. f.  <i>* patho : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel ; * phobie : du grec phobos [-phobe, -phobie], crainte</i>.  La pathophobie est la crainte morbide de contracter une maladie. L'individu se soucie sans arrêt de sa santé, imagine souffrir d'une pathologie grave au moindre symptôme, d'ailleurs souvent imaginaire. C'est l'hypocondriaque (hypocondrie est synonyme de pathophobie).</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pathopsychologie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17928,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.  <i>* patho : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel ; * psycho : du grec  psukhê [psych-, psycho-, -psychie], anc. souffle, auj. esprit, âme ; * logie : du grec logos [logo-, -logie, -logique, -logiste, -logue] science, discours, raison.</i> La pathopsychologie est plus connue sous le nom de psychopathologie. Cette discipline étudie les troubles du comportement, de la conscience et de la communication. Son but est de comprendre comment le sujet vit sa pathologie, puis essaye de l'expliquer et d'en comprendre les processus mentaux.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pédiatre   Pédiatrie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17930,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Pédiatrie, psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.  <i>* pédo : du grec pais, paidos, paidion [pédo-, -pédie, -pédion], petit enfant ; * iatre : du grec iatreia [-iatre], traitement iatros, médecin</i>.  La pédiatrie est la spécialité de la médecine qui est consacrée à la prévention, au diagnostic et au traitement de toutes les affections survenant chez les enfants. Actuellement, les compétences du pédiatre se sont accrues, notamment dans le domaine de la médecine anténatale (surveillance de la vie intra-utérine du fœtus), en collaboration avec les obstétriciens, dans le domaine de la génétique avec le dépistage de certaines anomalies géniques ou chromosomiques, dans le domaine de l'imagerie médicale et interventionnelle, entre autres. Il existe de nombreux sites Internet sur le pédiatrie.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pédicelle   Pédicule   Pédiculé   Pédoncule   Pédonculé   Pédieux</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17932,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Anatomie</b>  -  N. m.  <i>* pédi : du latin pes, pedis [pédi-, -pède, -pédie], pied ; * celle : du latin -culus, -cellus, um [-celle, -cule], suffixe diminutif.</i>  Pédicelle signifie textuellement "petit pied" et désigne toute pièce de support étroite servant à attacher un organe. Syn. : pédicule (n. m.) Ex. le pédicule pulmonaire, le pédicule hépatique (du foie), le pédicule d'une tumeur, sorte de pied qui la rattache à la peau ou à un organe. S'il n'y a pas de pédicule, la tumeur ou l'organe est dit(e) sessile. Autre syn. : pédoncule (pédoncules cérébraux et pédoncules cérébelleux). Adj. : pédonculé : qui est muni d'un pédoncule. Adj. : pédieux : qui se rapporte au pied, surtout du point de vue anatomique. Ex. : artère pédieuse, muscle pédieux.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Pédiculose   Pédiculaire   Pediculus   Pédiculicide   Pédiculidés   Pédiculinés   Pediculus capitis   Pediculus corporis...</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17934,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><p>...Pediculus pubis   Pediculus (Phtirius) inguinalis   Phtirius pubis.</p> <b>Dermatologie, épidémiologie et santé publique</b>  -  N. f.  <i>* pédi : du latin pes, pedis [pédi-, -pède, -pédie], pied ; * culo : du latin -culus, -cellus, um [-celle, -cule], suffixe diminutif ; * ose : du grec -ôsis [-ose], suffixe désignant des maladies non inflammatoires ou/et des états chroniques</i>.  La pédiculose est l'affection causée par les poux. Un pou mesure environ 3 mm de long, est noir et s'implante là où la pilosité est importante. Ses œufs ou lentes sont ovales, blancs ou gris. Adj. : pédiculaire : qui se rapporte aux poux (ou à un pédicule). On qualifie de pédiculicide tout produit ou action capable de détruire les poux. Ce sont des médicaments à usage externe, comprenant essentiellement le clofénate, le DDT (dichlorodiphénol trichloréthane), le lindane, le malathion, et les pyréthrines. Ils sont proposés en spray, poudre, lotion, crème et shampoing. La pédiculose est due à un insecte ectoparasite (qui reste à l'extérieur de son hôte) hématophage (qui se nourrit du sang de son hôte), appartenant à l'ordre des Anoploures, à la famille des Pédiculidés, à la sous-famille des Pédiculinés, au genre Pediculus. Chez l'homme, on distingue Pediculus (humanus) capitis (le poux de la tête), P. h. corporis ou poux du corps , P. pubis ou Phtirius inguinalis, le poux du pubis ou morpion.  Pour les pédiculoses corporelles, il est nécessaire de raser tous les poils avant de commencer le traitement.   <p><b>Un pou de la tête :</b></p> [sh]Pediculus\_capitis.gif[/sh] <p><b>Le pou du corps :</b></p> [sh]Pediculus\_corporis.jpg[/sh] <p><b>Le pou du pubis ou morpion :</b></p> [sh]Phtirius\_pubis.jpg[/sh]</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Pédiculophobie   Pédiculophobe</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17941,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.  <i>* pédi : du latin pes, pedis [pédi-, -pède, -pédie], pied ; * culo : du latin -culus, -cellus, um [-celle, -cule], suffixe diminutif ; * phobie : du grec phobos [-phobe, -phobie], crainte.</i>  La pédiculophobie est la crainte morbide, pouvant aller jusqu'à la peur panique, d'être infesté par des poux. Le pédiculophobe est celui qui est atteint de pédiculophobie.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Pédicure   Pédicurie   Podologie   Podologique   Podologue   Podopathie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17946,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Podologie pédicurie</b>  -  N. m.  <i>* pédi : du latin pes, pedis [pédi-, -pède, -pédie], pied ; * cure : du latin cura [-cure], soin.</i>  Le pédicure est un auxiliaire médical (soins paramédicaux) diplômé, apte à traiter de nombreuses affection épidermiques et unguéales (des ongles) des pieds. Ses interventions permettent bien souvent d'éviter des opérations, notamment en ce qui concerne les ongles incarnés. Il est également habilité à soigner les cors, durillons et complète ses compétences par la podologie et la délivrance d'accessoires et de semelles orthopédiques. Le pédicure est généralement podologue ; l'ensemble de ses activités est la pédicurie et la podologie. Adj. : podologique : qui concerne les soins des pieds. Le mot podopathie est un terme générique qui désigne toutes les affections des pieds. A noter que les pédicures podologues ne sont pas des médecins et ne délivrent donc pas d'ordonnance. Leurs soins ne sont pas remboursés par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Pédodontie   Pédontologie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17948,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Odontostomatologie</b>  -  N. f.  <i>* pédo : du grec pais, paidos, paidion [pédo-, -pédie, -pédion], petit enfant ; * odontie : du grec odous, odontos [odonto-, -odontie], dent</i>.  La pédodontie (contraction de pédo et odontie) désigne les soins dentaires appliqués aux jeunes enfants. Syn. : pédontologie.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Pédologie   Pédologue   Pédologique   Paidologie   Paidologue   Paidologique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17950,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Pédiatrie, psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.  <i>* pédo : du grec pais, paidos, paidion [pédo-, -pédie, -pédion], petit enfant ; * logie : du grec logos [logo-, -logie, -logique, -logiste, -logue] science, discours, raison.</i>  La pédologie (on disait aussi paidologie) est la science qui étudie l'enfant sur le plan physiologique (fonctionnement de tous les organes) et psychologique. Le pédologue (ou paidologue) est le médecin spécialisé dans cette étude de l'enfant. Adj. : pédologique (ou paidologique) : qui se rapporte à la pédologie. Ces termes ne sont pratiquement plus utilisés, au profit des termes pédiatre, pédiatrie, pédiatrique.  A noter que la pédologie est aussi une spécialité de la géologie qui étudie les sols.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Pédagogue   Pédagogie   Pédagogique   Pédagogiquement</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17951,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Pédiatrie, psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.  <i>* pédo : du grec pais, paidos, paidion [pédo-, -pédie, -pédion], petit enfant ; * agogue : du grec agagein, agôgos [-agogie, -agogique, -agogue], qui conduit, qui entraîne, qui favorise. </i> Pour bien comprendre l'étymologie de pédagogue, il faut se référer à son sens ancien. Le pédagogue, du latin paedagogus, lui-même du grec paidagôgos, était l'esclave chargé de conduire les enfants à l'école. Le mot est composé de pais, paidos, enfant et agôgos, conduire, mener, qui correspond au latin agere, agir. Le mot pédagogue a ensuite désigné le précepteur, celui qui mène les enfants (vers le savoir). Aujourd'hui, le mot pédagogue a pris un sens exclusivement éducatif dans l'école publique. L'abréviation "pédago" quant à elle a un sens plutôt péjoratif et s'adresse à une personne dirigeante ou un responsable de groupe. La pédagogie est la science ou méthode dont l'objet est l'instruction ou l'éducation des enfants. Pédagogique : adj. relatif à la pédagogie. Pédagogiquement : adv. de façon pédagogique.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Pédophilie   Pédophile   Pédophobie   Pédophobe</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17958,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Psychiatrie psychologie</b>  -  N. f.   <i>* pédo : du grec pais, paidos, paidion [pédo-, -pédie, -pédion], petit enfant ; * philie : du grec philos [philo-, -phile, -philie], ami, qui aime</i>.  La pédophilie est l'attirance érotique d'un adulte pour de jeunes enfants. "Le pédophile, généralement retardé affectivement, inhibé ou névrosé, se sent en état d'infériorité devant la femme adulte et recherche des partenaires sexuels à sa mesure, c'est-à-dire des enfants de l'un ou de l'autre sexe". A l'inverse, la pédophobie est la crainte morbide, pouvant aller jusqu'à la peur panique, des enfants. Le pédophobe (terme très peu employé) est atteint de pédophobie.</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Pédopsychiatre   Pédopsychiatrie   Pédopsychiatrique</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17964,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Pédiatrie, psychiatrie psychologie</b>  -  N. m.  <i>* pédo : du grec pais, paidos, paidion [pédo-, -pédie, -pédion], petit enfant ; * psycho : du grec  psukhê [psych-, psycho-, -psychie], anc. souffle, auj. esprit, âme ; * iatre : du grec iatreia [-iatre], traitement iatros, médecin</i>. Le pédopsychiatre est le médecin spécialisé dans le dépistage et le traitement des maladies mentales de l'enfant et de l'adolescent. "La pédopsychiatrie en tant que discipline médicale autonome est apparue récemment en France, dans l'enseignement du certificat d'études spéciales de psychiatrie, en 1972". Les techniques psychologiques telles que les thérapies comportementales (consistant à substituer un comportement adapté à un comportement pathologique), les thérapies psychanalytiques individuelles ou de groupe à travers le dessin, le jeu de rôle, les marionnettes, la pâte à modeler, les thérapies familiales, les techniques de relaxation utilisées en cas de tics ou de bégaiement ont fait la preuve de leur efficacité.<br /> L'hospitalisation en milieu pédopsychiatrique a également subi une révolution. Elle s'effectue dans des services spécialement aménagés, comportant des jouets en grand nombre, disposant de personnel spécialisé (psychologues, éducateurs, enseignants) et proposant des activités intéressantes et attrayantes pour l'enfant. Ces structures n'ont aucun point commun avec les milieux psychiatriques adultes et permettent de prendre en charge des malades jusqu'à un âge au-delà duquel ils devront, si besoin, être placés en l'hôpital psychiatrie classique. Principaux troubles mentaux rencontrés en pédopsychiatrie (liste non exhaustive) :<br /> * Les troubles de la latéralisation (choix de la main droite ou de la main gauche). * Le bégaiement, qui existe de façon physiologique normale aux alentours de 3 ans. * La dysorthographie (trouble de l’acquisition et de la pratique de l’orthographe) et la dyslexie (difficulté à comprendre et reproduire l’écriture) sont le plus souvent associées et font généralement suite à un retard de parole et de langage. * Les troubles du sommeil. * Le somnambulisme (accomplissement automatique de certains mouvements, notamment la marche, durant le sommeil). * L’anorexie (absence ou perte d’appétit) du nourrisson est le plus souvent bénigne et n'a rien à voir avec l’anorexie de l'adolescence. * Le mérycisme (rumination alimentaire) correspond le plus souvent à une carence affective (isolement) ou relationnelle chez les jeunes enfants. * L’énurésie et l'encoprésie (impossibilité de retenir les urines et les selles), surtout la nuit, concernent davantage les garçons que les filles. *L'instabilité psychomotrice (hyperactivité) se caractérise par des troubles de l'attention et de la concentration. Les anglo-saxons utilisent généralement le terme d’enfants hyperkinétiques. * Les tics et la maladie de Gilles de la Tourette s'observent plus particulièrement chez le garçon. * Le pica correspond à l’ingestion d'objets non comestibles. * La dyscalculie (difficulté d’apprentissage du calcul), très rare. * Les troubles du langage oral peuvent aller du simple retard de parole aux difficultés graves en passant par les retards de langage. * Le zézaiement et le chuintement sont le plus souvent bénins. * Les troubles de la personnalité qui  comprennent les différents types de névrose : infantile, hystérie de conversion (lors de laquelle les troubles semblent organiques), phobique (peur irraisonnée de certains objets ou de certaines situations), obsessionnel (idée fixe entraînant une angoisse), angoisse (anxiété entraînant des troubles physiques). * Les psychoses aiguës (individualisées relativement récemment car longtemps « réservées» aux adultes) regroupent les épisodes psychotiques aigus chez des enfants présentant des délires hyperthermiques (dus à une élévation importante de la température), les psychoses traumatiques à l'occasion d'un événement individuel (accident de la circulation, tremblements de terre, guerre, catastrophe diverses), et les psychoses dues à la toxicomanie. * L'autisme (repli sur soi associé à une perte de contact avec l’extérieur) infantile précoce (1 à 2 cas pour 2000 à 3000 naissances) touchant plus particulièrement le sexe masculin (3 à 4 garçons pour 1 fille) et débutant toujours avant 3 ans. * Les psychoses non autistiques dont le début est un peu plus tardif et qui concernent les deux sexes. * La psychose symbiotique, qui se déclenche vers 2 ou 3 ans à l'occasion des premières séparations (entrée à l’école maternelle par exemple) et dont les troubles peuvent s'exprimer de différentes manières (perturbation du sommeil, de l'alimentation, de l'élimination) pouvant aller jusqu'à des hallucinations. * La schizophrénie infanto-juvénile débute pendant ou après l’adolescence et correspondrait aux formes les plus précoces des psychoses schizophréniques ou dissociatives de la post- puberté. Le pronostic demeure relativement grave (inadaptation socioprofessionnelle, insertion précaire du sujet). Le traitement doit être proposé le plus rapidement possible. * Les dépressions qui touchent le bébé ont été traitées par Mélanie Klein, pour qui la dépression maternelle est la cause quasi certaine de ce type de dépression. * Les dépressions de l'adolescent. * Le suicide concerne environ 700 filles et garçons de 4 à 24 ans chaque année en France. Entre 20 000 et 40 000 enfants font chaque année une tentative de suicide.  * La toxicomanie et la délinquance constituent un problème psychosociologique de plus en plus fréquent.<br /> <b>Traitement :</b> Les médicaments utilisés chez l’enfant sont les mêmes que ceux de l'adolescent et que ceux de l'adulte. Bien entendu, il est nécessaire de respecter les doses en fonction du poids de l'enfant. Les médicaments les plus couramment utilisés sont les neuroleptiques dans les syndromes psychotiques, les anxiolytiques dans les syndromes anxieux, les amphétamines en cas d'instabilité grave (surtout chez les Anglo-Saxons, d'ailleurs cette indication est contestée dans de nombreux pays). Les psychothérapies peuvent être individuelles ou de groupe, ambulatoires ou institutionnelles. Elles utilisent le dessin, le jeu, le jeu de rôle, les marionnettes, la pâte à modeler, etc.. Les séances dépassent rarement une demi-heure. Il est nécessaire d'associer les parents à cette démarche psychothérapique.<br /> Les thérapies familiales sont le plus souvent utilisées pour des situations psychopathologiques graves comme l'autisme infantile précoce, l’anorexie mentale de l'adolescent, les perturbations sévères de la communication intra familiale. Les thérapies comportementales, que certains considèrent comme un véritable dressage, posent un réel problème éthique. La rééducation peut être orthophonique ou psychomotrice. La relaxation est très utile dans certaines indications (bégaiement, tics, instabilité).</defn>]]>
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		<title>Percutané</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17965,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Dermatologie, pharmacologie</b>  -  Adj.  <i>* per : du latin per [per-], à travers, de part en part, au moyen de ; à noter que ce préfixe peut avoir de nombreux autres sens et en particulier celui de superlatif, c’est-à-dire qu’il renforce le sens de ce qui suit ; * cutané : du latin cutis [cuti-,  -cutané], peau</i>. Qui se fait à travers la peau. C'est le cas pour de nombreux médicaments liquides ou en gel, ainsi que pour le "patch", adhésif placé sur la peau et qui diffuse lentement une dose de médicament.</defn>]]>
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		<title>Perfusion</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17970,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Soins infirmiers, médecine générale</b>  -  N. f.  <i>* per : du latin per [per-], à travers, de part en part, au moyen de ; à noter que ce préfixe peut avoir de nombreux autres sens et en particulier celui de superlatif, c’est-à-dire qu’il renforce le sens de ce qui suit ; * fusion : du latin fusio, de fundere [-fusion], répandre.</i> La perfusion est l'introduction lente (goutte à goutte) et continue dans la circulation sanguine. Cette médication peut durer de quelques heures à plusieurs jours et concerne de très nombreux produits et médicaments. Parmi les plus utilisés : solution saline (NaCl ou chlorure de sodium), solution ou soluté glucosé (C6H12O6 ou glucose), liquides nutritifs avec acides aminés par exemple, antibiotiques etc. Dans tous les cas et compte tenu des lois de l'osmose, ces liquides sont isotoniques du plasma, c'est-à-dire que leur concentration est la même que celle du plasma, pour éviter les phénomènes de plasmolyse ou de turgescence des hématies, pouvant provoquer l'hémolyse. Quant aux contenants des solutés de transfusion, on est passé en quelques années des flacons en verre avec bouchons en caoutchouc à des poches souples en polymères et composites qui présentent de nombreux avantages. <p><b>Hématies et osmose :</b></p> [sh]Hematies\_osmose.gif[/sh] <p><b>Une poche de perfusion :</b></p> [sh]Poche\_perfusion.jpg[/sh] <p><i>Extrait du site http://www.char-fr.net/expos/2000/panneau06/06.html "Les polymères de synthèse, qui avaient remplacé avec succès le caoutchouc des bouchons et des tubulures de perfusion, apparaissent dans les contenants de perfusion en 1971 avec la commercialisation aux États-Unis de la poche Viaflex® en polychlorure de vinyle par les Laboratoires BAXTER. Ils apportent légèreté, résistance, une large gamme de volume et l’impossibilité d’une contamination par l’air mais sans régler les problèmes de compatibilité contenant - contenu. L’introduction d’autres polymères et de poches composites va permettre, en 1990, la commercialisation des premières poches industrielles contenant des mélanges ternaires (glucides, lipides et protides) de conservation suffisante pour être utilisées en milieu hospitalier. Le flacon semi-rigide (en polypropylène puis en polyéthylène) et la poche souple offrant des volumes de 50 à 3 000 ml vont se substituer aux flacons en verre dans pratiquement tous les pays européens à la fin des années 1980".</i></p></defn>]]>
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		<title>Permanganate de potassium</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17977,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine générale, infectiologie, soins infirmiers</b>  -  N. m.  <i>* per : du latin per [per-], à travers, de part en part, au moyen de. A noter que ce préfixe peut avoir de nombreux autres sens et en particulier celui de superlatif, c’est-à-dire qu’il renforce le sens de ce qui suit ; * mangano- : de l’italien manganese, peut-être altération du latin magnesia, pierre d’aimant, magnésie noire, manganèse ; * ate : du suffixe -ate qui, en chimie désigne un sel ; * potasse : du néerlandais potas, potasch, correspondant à l'allemand Potasch, littéralement "cendre de pot" - voir en haut de page ; * -ium : suffixe grec ou latin ; en chimie, est utilisé pour latiniser des appellations de métaux tirées notamment de noms propres ; suffixe servant à former des substantifs.</i>  Le permanganate de potassium, de formule KMnO4 est un sel cristallin de couleur rouge foncé, connu pour ses propriétés antioxydantes. Il est utilisé comme antiseptique et désinfectant à usage externe en solution diluée. A titre d'exemple, la solution de Dakin (du nom de son inventeur) est une solution d’hypochlorite de sodium neutralisée par du permanganate de potassium (ou de l'acide borique ou du bicarbonate de Sodium) et titrant 1,5 degré chlorométrique, soit environ 5 g. de chlore actif par litre - c'est-à-dire 5.000 ppm de chlore actif (selon la pharmacopée française). Le Dakin est toujours largement utilisée en chirurgie pour le lavage des plaies infectées car sa neutralisation en fait une solution qui n'altère pas les tissus.</defn>]]>
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		<title>Per os</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17981,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Pharmacologie</b>  -  Loc. adv.  <i>* per : du latin per [per-], à travers, de part en part, au moyen de ; à noter que ce préfixe peut avoir de nombreux autres sens et en particulier celui de superlatif, c’est-à-dire qu’il renforce le sens de ce qui suit ; * os : du latin os, oris [os], bouche, gueule, museau</i>. Signifie par voie buccale. C'est le cas pour tous les médicaments qui sont avalés. Abréviation souvent employée : P.o.</defn>]]>
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		<title>Per rectum</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17983,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Pharmacologie</b>  -  Loc. adv.  <i>* per : du latin per [per-], à travers, de part en part, au moyen de ; à noter que ce préfixe peut avoir de nombreux autres sens et en particulier celui de superlatif, c’est-à-dire qu’il renforce le sens de ce qui suit ; * rectum : du latin recta, recte [recto-], droit, exactement, et de l’expression rectum intestinum, dernière partie de l’intestin qui aboutit à l’anus, c’est-à-dire le rectum</i>. Signifie par voie rectale. C'est le cas pour tous les médicaments qui doivent être introduits par l'anus, notamment les suppositoires, les lavements du côlon.</defn>]]>
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		<title>Perspiration</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17990,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Physiologie de la respiration</b>  -  N. f.  <i>* per : du latin per [per-], à travers, de part en part, au moyen de ; à noter que ce préfixe peut avoir de nombreux autres sens et en particulier celui de superlatif, c’est-à-dire qu’il renforce le sens de ce qui suit ; * spiration : du latin spirare [spiro-, -spirant], respirer, souffler et du grec speira, enroulement, en forme de spirale.</i> La perspiration est l'ensemble des échanges gazeux respiratoires qui se produisent de part et d'autre d'un tégument ou d'une membrane. C'est le cas de la respiration cutanée (ou perspiration cutanée) chez les batraciens qui est plus importante que la respiration pulmonaire. On parle aussi de perspiration pour désigner l'évaporation imperceptible mais continue de la sueur à la surface de la peau.</defn>]]>
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		<title>Perturbation   Perturbateur</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/17996,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Psychologie psychiatrie, endocrinologie et métabolismes</b>  -  N. f.  <i>* per : du latin per : à travers, de part en part, au moyen de ; à noter que ce préfixe peut avoir de nombreux autres sens et en particulier celui de superlatif, c'est-à-dire qu'il renforce le sens de ce qui suit, ce qui est le cas pour perturbation ; * turbation : du latin turba : tumulte, confusion</i>.  Toute anomalie qui survient plus ou moins brusquement dans un comportement, un métabolisme. Perturbateur, perturbatrice : la cause de ce dysfonctionnement.</defn>]]>
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		<title>Périadénite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18003,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Médecine générale</b>  -  N. f.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * adéno : du grec adên, glande, préfixe relatif aux glandes et aux ganglions  lymphatiques ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i> C'est l'inflammation des tissus situés autour d'une glande ou d'un ganglion lymphatique. On désigne aussi cette affection  par "adénopathie périphérique". Cette pathologie représente une réponse à une infection locale ou générale. L'adénopathie peut être généralisée (touchant plusieurs ou tous les territoires ganglionnaires) dans de nombreuses maladies : rougeole, rubéole, MNI (mononucléose infectieuse), VIH et autres viroses, toxoplasmose, trypanosomiase, leucémies, certaines maladies autoimmunes etc.</defn>]]>
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		<title>Périadénoïdite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18007,1,xhtml</link>
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		<![CDATA[<defn><b>Otorhinolaryngologie</b>  -  N. f.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * adéno : du grec adên, glande, préfixe relatif aux glandes et aux ganglions  lymphatiques ; * oïde : du grec eidos, [-oïde, -oïdal, -oïdien], qui a l’apparence ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>   La périadénoïdite est l'inflammation du pharynx ou du rhinopharynx, suite à une inflammation des végétations adénoïdes. En cas de récidives de ces inflammations, le traitement chirurgical peut être envisagé : adénoïdectomie (ablation des végétations adénoïdes) et/ou amygdalectomie (ablation des amygdales).</defn>]]>
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		</item>
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		<title>Périanal</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18008,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Coloproctologie, anatomie</b>  -  Adj.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * anal : du latin anus [ano-, -anal], « anneau ».</i>  Qui se situe sur le pourtour de l'anus. Quelques exemples : pommade pour dermatose périanale, intervention chirurgicale pour abcès périanal, dermatite périanale streptococcique etc.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Périarthrite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18013,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Rhumatologie</b>  -  N. f.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * arthro : du grec arthron [arthro, arthrie], articulation ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.</i>  La périarthrite est l'inflammation des structures qui entourent une articulation. L'une des plus fréquentes est la périarthrite scapulo-humérale qui affecte l'épaule, par inflammation de la coiffe des rotateurs ou de la bourse séreuse de l'articulation. Le traitement repose sur la prise d'anti-inflammatoires et d'antalgiques, quelquefois sur un traitement chirurgical si il y a rupture de ligaments ou présence de calcifications importantes. Cette pathologie se rencontre préférentiellement dans certains métiers et sports qui nécessitent la répétition fréquente des mêmes gestes. <p><b>L'épaule vue de face :</b></p> [sh]Epaule.gif[/sh]</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Péricardectomie   Péricardiectomie</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18016,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Cardiologie, chirurgie cardiaque et vasculaire</b>  -  N. f.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * cardio : du grec kardia [cardio, -cardie], cœur ; * ectomie : du grec ektomê [ectomie], ablation</i>. Résection partielle ou totale du péricarde, membrane qui entoure complètement le cœur. Syn. : péricardiectomie. La péricardectomie peut être pratiquée pour soigner une péricardite résistante aux traitements et qui se traduit par une compression du cœur.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Périchondre   Périchondrite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18020,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Rhumatologie, anatomie</b>  -  N. m.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * chondre : du grec khondros, [chondro , condro-, -condrie], cartilage</i>.  Le périchondre est une membrane fibreuse et résistante qui recouvre les cartilages, sauf au niveau de leur surface articulaire. Contrairement au cartilage lui-même, le périchondre est un tissu conjonctif vascularisé. Les cartilages sont nourris par diffusion à partir de ce périchondre, qui participe aussi à l'élaboration des chondroblastes, futures cellules cartilagineuses ou chondrocytes. L'inflammation de ce périchondre est la périchondrite <i>(du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire).</i></defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Péridural</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18026,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, anesthésiologie réanimation, gynécologie obstétrique</b>  -  Adj.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * dural : du latin durus [-dural], résistant, dur ; en anatomie, relatif à la plus externe des méninges, la dure-mère.</i>  Qualifie ce qui se situe dans l'environnement immédiat de la dure-mère, membrane la plus externe des méninges qui entourent l'axe cérébrospinal (encéphale et moelle épinière). L'analgésie péridurale est une anesthésie locorégionale, qui consiste à injecter le mélange anesthésiant à proximité de la moelle épinière (dans l'espace péridural). Elle est très pratiquée en obstétrique (accouchements). Syn. : anesthésie péridurale.  <p><b>Coupe de la moelle et des méninges :</b></p> [sh]Moelle2.gif[/sh]</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Périlymphatique   Périlymphe</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18027,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Chirurgie ORL, otorhinolaryngologie</b>  -  Adj.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * lympho : du latin lympha [lympho-], eau : racine des termes relatifs à la lymphe ; * ique : du grec eikôs [-ique, -(ic)ien, -ienne], semblable, propre à, ou suffixe servant à transformer des substantifs en adjectifs ou en d’autres substantifs.</i>  Qui a un rapport avec la périlymphe (en otologie, la périlymphe est le liquide qui est situé dans l'espace compris entre le labyrinthe osseux et le labyrinthe membraneux) ou qui est situé à proximité d'un ganglion lymphatique. Ex. : fistule périlymphatique : communication anormale entre l'oreille moyenne et l'espace labyrinthique, provoquant un écoulement de périlymphe dans l'oreille moyenne. Elle peut être la conséquence d'une opération (stapédectomie) ou d'un traumatisme.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Périmédullaire</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18031,1,xhtml</link>
		<description></description>
		<content:encoded>
		<![CDATA[<defn><b>Neurologie, anesthésiologie réanimation</b>  -  Adj. et n. f.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * médullaire : du latin medulla [médullo-, -médullaire], moelle.</i>  L'analgésie périmédullaire permet la suppression temporaire de la sensibilité dans le bassin et/ou les membres inférieurs. Il existe essentiellement deux techniques : l'analgésie péridurale (APD), anesthésie locorégionale, qui consiste à injecter le mélange anesthésiant à proximité de la moelle épinière, dans l'espace péridural et la rachianesthésie-péridurale combinée (RPC). Les techniques d'analgésie périmédullaire sont utilisées dans environ 50\% des accouchements.</defn>]]>
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		</item>
		<item>
		<title>Périmysium   Périmyosite</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18037,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><b>Anatomie, myologie</b>  -  N. m.  <i>* péri : du grec peri [péri-], autour de ; * myo : du grec mus, muos, [myo-], muscle ; * ium : du suffixe grec ou latin ium ; en chimie, est utilisé pour latiniser des appellations de métaux tirées notamment de noms propres ; suffixe servant à former des substantifs.</i>  Le tissu conjonctif (mais on devrait plutôt dire les tissus conjonctifs) a pour rôle essentiel le soutien des principaux organes et tissus de l'organisme. Il est omniprésent et est responsable, entre autres, de la forme de nos muscles. Il est formé de protéoglycanes, de collagène (30\% de nos protéines) et d'élastine. Au niveau des muscles, le tissu conjonctif de soutien présente 3 niveaux : l'épimysium qui entoure tout le muscle, le périmysium qui part de la face interne de l'épimysium et délimite des faisceaux musculaires et enfin l'endomysium, extrêmement ramifié, qui entoure chaque fibre musculaire, c'est-à-dire en fait chaque cellule. La périmyosite <i>(du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire)</i> est l'inflammation du périmysium. <p><b>Coupe transversale d'un muscle strié :</b></p> [sh]Muscle\_CT.gif[/sh]</defn>]]>
		</content:encoded>
		</item>
		<item>
		<title>Périnée   Périnéal   Périnéo-anal   Périnéo-scrotal   Périnéo-vaginal   Périnéo-vulvaire</title>
		<pubDate>Fri, 4 Jul 2008 0:51:58</pubDate>
		<link>http://www.medicopedia.net/term/18038,1,xhtml</link>
		<description></description>
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		<![CDATA[<defn><p><b>Anatomie, kinésithérapie kinésiologie, urologie, gynécologie </b> -  N. m.  <i>* périnée : du grec peri- (autour) et ineo (faire évacuer), mais cette étymologie n'est pas sûre.</i> Le périnée est donc (avec les réserves étymologiques qui s'imposent) la zone entourant le(s) point(s) d'évacuation.  Le périnée est une région de forme rhomboïde qui s'étend en longueur depuis la symphyse pubienne jusqu'à la pointe du coccyx et, en largeur, entre les deux tubérosités ischiatiques. Il constitue le plancher du petit bassin. On distingue le périnée antérieur (ou plancher périnéal antérieur), urogénital, en forme de triangle qui a la symphyse pubienne comme sommet et la ligne bi-ischiatique comme base, et le périnée postérieur (ou plancher périnéal postérieur) dont la base est la ligne bi-ischiatique et le sommet la pointe du coccyx. L'orifice du périnée est de forme losangique et presque entièrem